Tl;dr
- Nouveau format All-Star : « États-Unis contre le monde ».
- Victor Wembanyama brillant mais éliminé, Stars vainqueurs.
- Célébrités et show au rendez-vous à Los Angeles.
Un All-Star Game sous un nouveau jour
La soirée annuelle du All-Star Game NBA, organisée ce 15 février 2026 à l’Intuit Dome de Los Angeles, a laissé derrière elle le traditionnel duel Est-Ouest pour proposer un format inédit : « États-Unis contre le monde ».
Cette nouvelle formule, orchestrée par la ligue nord-américaine de basket, visait à raviver l’intérêt d’un événement qui ronronnait depuis plusieurs années. Résultat ? Un match au rythme intense et des têtes d’affiche motivées.
Wembanyama, moteur du collectif international
Impossible de passer à côté du talent du jeune prodige français. Dès l’entre-deux inaugural, Victor Wembanyama, désormais figure centrale des San Antonio Spurs, a imposé sa présence en signant un dunk retentissant. Sa fougue s’est confirmée tout au long du tournoi : 14 points lors du premier affrontement puis 19 lors du second match de poule.
Selon les mots d’Anthony Edwards, « Wemby a clairement donné le ton, il a voulu jouer dur, il a fait monter l’intensité ». Pourtant, malgré cette implication remarquable, l’équipe « Monde » n’a pas résisté à la performance éclatante de Kawhi Leonard, auteur de 31 points en seulement 12 minutes avec les « Stripes ».
L’Amérique triomphe, une finale sans suspense
Portée par un MVP solide – Anthony Edwards (32 points sur trois rencontres) –, la sélection américaine des « Stars » a dominé ce mini-tournoi à trois équipes. Cependant, après une phase de poules dynamique et disputée, la finale a déçu par son manque d’équilibre : les « Stars » ont rapidement pris le large face aux « Stripes », scellant leur victoire sur un score sans appel (47-21). Du côté international, certains choix tactiques ont surpris : ni Luka Doncic, ni Nikola Jokic n’ont réellement pesé dans la balance.
Voici quelques éléments marquants venus enrichir cette édition :
- LeBron James, pour son 22ᵉ All-Star Game en carrière NBA.
- Cérémonie d’ouverture nostalgique avec John Tesh et défilé des drapeaux olympiques.
- Célébrités en tribunes telles que Barack et Michelle Obama, Julius Erving ou encore Meghan Markle.
L’esprit festif entre nostalgie et spectacle hollywoodien
Si la compétition a retrouvé quelques couleurs grâce à ce nouveau souffle, l’événement n’a pas négligé la dimension spectacle chère à la NBA. La présence remarquée de personnalités – de l’ancien président américain aux figures du show-biz – ainsi que la cérémonie musicale signée John Tesh ont contribué à faire de cette édition une véritable fête populaire. Quant au principal intéressé côté français ? Satisfait mais mesuré, Wembanyama avouait apprécier le changement sans trancher entre innovation et tradition historique.
En somme, entre audace organisationnelle et démonstration sportive haute en couleurs, ce All-Star Game version 2026 semble avoir marqué un tournant… même si tous attendront sans doute plus de suspense lors des prochaines finales.