Aisne : un homme perd la vie après avoir été touché par un tir de taser des gendarmes
L’individu était armé d’un objet contondant et se montrait menaçant envers les forces de l’ordre.
Si l’enquête est toujours en cours, plusieurs témoignages s’accordent à dire que l’homme d’une trentaine d’années se montrait particulièrement menaçant. Ce lundi 9 juillet dans la commune de Vic-sur-Aisne (Aisne), un homme a succombé à un arrêt cardiaque après avoir été touché par un tir de taser des gendarmes. Une utilisation « réglementaire » motivée par le comportement de l’individu en question.
Armé d’une tige métallique
L’information a notamment été relayée par nos confrères de RTL. Tout commence lorsque les habitants de Vic-sur-Aisne remarquent le comportement étrange d’un homme qui « déambule bizarrement » dans les rues. Il serait alors entré par effraction dans un jardin avant de saccager une antenne parabolique de laquelle il a arraché une tige métallique.
Les gendarmes de la brigade de Soissons sont dépêchés sur les lieux et tentent d’apaiser l’individu qui commence à crier « Allah Akbar » avant de foncer sur les policiers armé de son morceau de métal. Il aurait alors commencé à frapper la voiture de gendarmerie avant de lancer son « arme » vers les militaires.
L’utilisation du taser justifiée
Les gendarmes tentent alors de maîtriser le forcené à mains nues, mais ce dernier résiste à son interpellation. Les gendarmes n’ont d’autres choix que d’utiliser leur pistolet à impulsion électrique pour éviter d’être blessés.
Très rapidement, ils remarquent que l’individu est en train de faire un malaise. Il décédera quelques minutes plus tard, vraisemblablement des suites d’un malaise cardiaque. Les premiers éléments de l’enquête ont déterminé que le tir de taser était justifié et qu’il n’y avait pas eu de mauvaise utilisation du dispositif.
Deux enquêtes ont été ouvertes, l’une pour déterminer les causes du décès du forcené et l’autre sur les raisons de son comportement. Une autopsie pratiquée sur le corps devrait permettre d’en savoir plus, notamment sur une éventuelle consommation de stupéfiants qui expliquerait cette agressivité.