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The Mandalorian and Grogu : un hommage continu à M*A*S*H

Divertissement > Films > Star Wars > The Mandalorian and Grogu
Par Jordan Servan,  publié le 26 mai 2026 à 16h00.
Divertissement
The Mandalorian and Grogu

Image d'illustration. The Mandalorian and GroguDisney / PR-ADN

Entre générique, musique et mise en scène, les références s’enchaînent.

Tl;dr

  • Le film The Mandalorian and Grogu reprend plusieurs éléments visuels et narratifs rappelant la série M*A*S*H, notamment l’arrivée des vaisseaux comme les hélicoptères.
  • La musique de Ludwig Göransson crée un écho direct à l’ambiance sonore de M*A*S*H, entre tonalité militaire, humour et émotion.
  • Décors et personnages renforcent les clins d’œil, confirmant un hommage volontaire et assumé.

Des ouvertures qui se répondent : une filiation visuelle assumée

Bien avant que le duo Din Djarin et Grogu ne fasse sensation dans les salles obscures, une autre œuvre marquait durablement l’imaginaire collectif : la série culte M*A*S*H. Diffusée entre 1972 et 1983, cette sitcom dramatique suivait les médecins du 4077th Mobile Army Field Hospital, tentant de sauver des vies au cœur de la guerre de Corée. Ce savant équilibre entre comédie et drame, son générique inoubliable, avec la fameuse mélodie « Suicide is Painless », tout cela a traversé les générations.

Surprise, la récente sortie cinématographique de The Mandalorian and Grogu, premier film de la saga à proposer un véritable générique d’ouverture, multiplie les échos à son illustre aîné. Dès les premiers plans, le spectateur découvre des vaisseaux, notamment des X-Wings, survolant des collines pour rejoindre la base d’Adelphi. Un choix esthétique qui n’est pas sans rappeler l’arrivée emblématique des hélicoptères dans le générique originel de M*A*S*H, avec cette même sensation d’isolement en pleine nature.

L’hommage musical : riffs familiers et atmosphère partagée

Impossible également de passer à côté du travail du compositeur Ludwig Göransson. Le musicien tisse subtilement un riff de guitare dont les accents rappellent étrangement la signature sonore de M*A*S*H. Ce parallèle musical installe aussitôt une tonalité particulière, oscillant entre gravité émotionnelle et touches humoristiques en contexte militaire. En somme, l’esprit mêlé de tragique et d’ironie chère à la série infuse jusque dans la bande originale du film.

Lieux communs et personnages-hommages : le clin d’œil permanent

Mais ce ne sont pas seulement les images ou la musique qui construisent ce dialogue intergénérationnel. L’un des espaces centraux du film — le bar des officiers où le colonel Ward (interprétée par l’iconique Sigourney Weaver) rencontre Din Djarin — évoque directement celui où Hawkeye (Alan Alda) et sa bande se retrouvaient pour décompresser dans M*A*S*H. Mieux encore, parmi les pilotes présents figure Trapper Wolf, joué par le créatif maison Dave Filoni. Difficile ici de ne pas voir un clin d’œil appuyé à Trapper John McIntyre, chirurgien phare du 4077e.

Pour ceux qui souhaiteraient repérer ces multiples références lors d’une prochaine séance, voici quelques points à surveiller :

  • L’introduction aérienne rappelant l’arrivée en hélicoptère.
  • L’ambiance musicale évoquant le thème original.
  • Les personnages dont le nom ou l’attitude rendent hommage à leurs prédécesseurs télévisuels.

Un héritage revendiqué pour une nouvelle génération

Si certains hommages relèvent parfois du clin d’œil discret, difficile ici d’y voir un simple hasard. L’influence indéniable de M*A*S*H, série désormais indétrônable dans le panthéon télévisuel américain, irrigue chaque recoin du nouveau film Star Wars. Peut-être est-ce là une manière élégante pour ses créateurs, producteurs comme réalisateurs, de rappeler que même dans une galaxie lointaine, certaines histoires continuent d’inspirer au-delà des époques.

Actuellement diffusé largement au cinéma, The Mandalorian and Grogu s’offre donc comme un vibrant hommage autant qu’une aventure inédite.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Des ouvertures qui se répondent : une filiation visuelle assumée
  • L’hommage musical : riffs familiers et atmosphère partagée
  • Lieux communs et personnages-hommages : le clin d’œil permanent
  • Un héritage revendiqué pour une nouvelle génération
En savoir plus
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