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Le spectre d’une pénurie de médicaments de nouveau à l’ordre du jour ?

Santé
Par Jérôme Nelra,  publié le 27 octobre 2023 à 13h00.

"Près de 4 000 médicaments" sont aujourd'hui en rupture de stock ou à risque de l'être, selon l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine.

Certes, Agence de sécurité du médicament (Ansm) et gouvernement ont pris des dispositions afin d’éviter une pénurie de médicaments comme lors du précédent hiver dans un contexte de triple épidémie de Covid-19, grippe et bronchiolite.

Cependant, les pharmaciens se montrent inquiets alors que les tensions sur le marché mondial sont toujours à l’ordre du jour.

Des « ruptures » plus ou moins longues

Pour Pierre-Olivier Variot, qui est à la tête de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), « près de 4 000 médicaments » sont actuellement en rupture de stock ou en passe de l’être. Si ce nombre correspond peu ou prou à celui de l’an dernier, les molécules peuvent différer.

Ainsi, amoxicicilline et cortisone sont concernées, mais également des anti-cancéreux, des antalgiques ou des antidiabétiques. Il ajoute :

On a des ruptures ponctuelles, qui vont durer un mois, deux mois, certaines peut-être plus. Mais on a aussi des ruptures qui s’inscrivent dans la durée et là, ça devient dramatique.

Besoins et production, pas en phase

Quelle est l’origine de ces pénuries ? Pour M. Variot, c’est partiellement dû à « une inadéquation entre la production et les besoins » et une « évaporation » des médicaments entre l’industriel et les pharmacies. Et il demande davantage de « transparence dans le circuit ».

En ce qui concerne le « plan de relocalisation » en France de la production de plus de 50 médicaments essentiels, le président de l’USPO la juge d’un côté « fondamentale ». Mais de l’autre il relativise : « Cela nous sortira vraisemblablement de la crise, mais que pour ces médicaments-là ».

« Des disparités d’accès au niveau des officines »

Au début du mois, la directrice générale de l’ANSM se voulait rassurante au micro de France Info : « Si on se focalise sur les molécules que l’on utilise pendant les pathologies hivernales, (…) on est dans des situations où les stocks sont là, au niveau des industriels », indiquait ainsi Christelle Ratignier-Carbonneil.

Mais elle reconnaissait aussi « des disparités d’accès au niveau des officines » sur certaines molécules dont l’amoxicilline.

Le Récap
  • Des « ruptures » plus ou moins longues
  • Besoins et production, pas en phase
  • « Des disparités d’accès au niveau des officines »
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