Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Recherche
  • Apple
  • Mobile
  • Industrie
  • Quotidien

Prix du lait : « Il faut plus de transparence sur les marges effectuées par les différents acteurs, notamment les industriels »

Économie > Agriculture
Par Lionel Durel,  publié le 2 mars 2021 à 13h00.

Alors que le patron de Carrefour, Alexandre Bompard, a récemment affirmé que son enseigne payait le lait plus cher, il précise que les industriels récupèrent la marge.

Actuellement, les négociations commerciales entre distributeurs et producteurs de l’alimentaire battent leur plein (elles s’achèvent le 1er mars) sur fond de guerre des prix et tout ne se passe pas de manière fluide, alors que la loi Egalim a réhaussé le seuil de revente à perte afin que les distributeurs gagnent plus d’argent pour pouvoir acheter plus cher ; mais ces marges vont-elles vers le monde agricole ? Pas sûr…Interviewé sur Europe 1, le directeur exécutif de Lidl France, Michel Biero, s’est exprimé sur le sujet. Il estime que la ‘loi Alimentation’, censée assurer une meilleure rémunération des agriculteurs, n’a pas encore porté ses fruits. Pour lui, il faut plus de transparence sur les marges effectuées par les différents acteurs, notamment les industriels.

Mettre un coup d’arrêt à la paupérisation du monde agricole

Aujourd’hui, les éleveurs laitiers s’inquiètent de la baisse régulière de leurs prix. Pour Michel Biero, il faut plus de transparence : « Il faut plus de transparence, notamment de la part des industriels, pour que la loi Alimentation puisse vraiment produire ses effets. On vit des périodes très compliquées au niveau de l’agriculture, mais cela fait des décennies que ça dure. Sans transparence totale sur les marges, la loi Egalim ne servira pas à grand chose, et à ce jour, la variable d’ajustement reste l’éleveur. Sans loi, sans contrainte, sans sanction, cela ne fonctionnera pas« . Pour le patron de Lidl, il faut discuter : « Il nous faut des accords dits ‘tripartites’. Il faut asseoir les éleveurs autour de la table, qu’ils mettent sur la table leurs coûts de production. Encore faut-il que les industriels s’engagent avec cette tripartite« …

Le Récap
  • Mettre un coup d’arrêt à la paupérisation du monde agricole
En savoir plus
  • L’État accorde une enveloppe supplémentaire de 20 millions d’euros au secteur agricole
  • Les agriculteurs réclament un soutien de 30 centimes par litre sur le carburant
  • Le plan d’aide sur le carburant suscite la colère des agriculteurs
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -