Sommeil : ce facteur oublié compte parfois plus que la durée
On regarde souvent le nombre d’heures dormies. Des travaux récents montrent qu’un autre paramètre, bien moins surveillé, pèse encore davantage sur la santé.
On regarde souvent le nombre d’heures dormies. Des travaux récents montrent qu’un autre paramètre, bien moins surveillé, pèse encore davantage sur la santé.
Stylo, clavier, examen de la vue : plusieurs pistes pourraient détecter la maladie de Parkinson bien avant les tremblements, parfois jusqu’à 20 ans.
Une étude indienne montre qu’une hydrodissection guidée par échographie soulage plus longtemps le syndrome du canal carpien que les corticoïdes seuls.
Des chercheurs sud-coréens ont observé chez la souris qu’un secretome issu de la pulpe dentaire aidait à limiter les dégâts d’un AVC ischémique.
Les dentistes espagnols alertent sur un lien dans les deux sens entre troubles psychiques et santé buccale. Caries, douleurs, phobie des soins, traitements.
Des chercheurs réunis à Madrid estiment que repérer l’événement biologique le plus précoce de la SLA pourrait accélérer le diagnostic et guider de futurs traitements.
Une vaste étude relie le sommeil paradoxal, le sommeil profond et des nuits régulières à un risque plus faible de nombreuses maladies. Avec une limite claire.
Une étude menée chez la souris suggère qu’une infection virale aiguë peut laisser des traces immunitaires durables. La vaccination préalable les a évitées.
La santé mentale peut peser sur les yeux, et l’inverse aussi. Un institut d’ophtalmologie alerte sur un cercle parfois discret, mais bien réel.
Une étude américaine relie un gène actif dans la graisse et le muscle à l’anorexie. Un résultat préliminaire, mais qui déplace le regard au-delà du cerveau.
Des chercheurs américains ont identifié un ARNt lié à la résistance du cancer de la prostate. En le réintroduisant, certaines tumeurs redeviennent sensibles.
Après un décès suspect en Russie, la peste pneumonique revient dans l’actualité sanitaire. Une forme rare, très rapide et transmissible par l’air.
L’obésité touche désormais 170 millions de jeunes de 5 à 19 ans. Face à cette hausse continue, l’OMS publie ses premières règles de prise en charge.
Une étude menée sur 6,1 millions de personnes montre que les femmes déclarent plus souvent des douleurs que les hommes, à tout âge.
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