Y aura-t-il des coupures d’électricité l’hiver prochain ? RTE répond
Alors que l'hiver dernier les Français ont du fournir des efforts afin d'éviter les coupures d'électricité, qu'en sera-t-il cet hiver ?
Encore des efforts à faire pour l’hiver prochain ? Selon RTE (gestionnaire du réseau de transport en France), la situation est bien meilleure que durant l’hiver 2022. Du coup, la France ne devrait pas être menacée par des coupures de courant à l’automne 2023 ou l’hiver prochain.
La situation est bien meilleure que durant l’hiver 2022
A ce jour, RTE écarte donc le risque de tensions d’approvisionnement en électricité, ce qui ne veut pas dire que les consommateurs ne doivent pas maitriser et gérer au mieux leur besoin. Directeur exécutif du pôle stratégie, prospective et évaluation de RTE, Thomas Veyrenc, se veut rassurant lors d’un point presse : « Que ce soit pour cet été, l’automne, ou l’hiver prochain, tous les paramètres évoluent de manière favorable par rapport à l’an passé. Les raisons sont multiples : les stocks hydrauliques des barrages et de gaz sont à des « niveaux très satisfaisants », « les énergies renouvelables se développent », « le nucléaire est plus haut » et « la consommation d’électricité est toujours en baisse »« , précise-t-il.
La consommation d’électricité est toujours en baisse en France
Si pour le moment des coupures sont à exclure, les prix, eux, sont encore très élevés. Guerre en Ukraine, lutte contre le réchauffement climatique, évolution des prix des combustibles, taxes diverses… De multiples paramètres et événements exercent une influence sur le prix de l’électricité. En tant que particulier, notre facture se divise pour simplifier en trois tiers. Le premier dépend du prix de production de l’électricité ; le second de son acheminement (transport et distribution) ; le troisième des taxes.
Les prix de l’électricité en France sont encore anormalement élevés
Au final, les prix de l’électricité en France sont encore anormalement élevés. Une situation due à des ‘inquiétudes disproportionnées’ sur les marchés, liées notamment au nucléaire français.