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Stellantis suspendra prochainement ses chaînes de production à Sochaux et Mulhouse

Actualité > Emplois > Mulhouse > Stellantis
Par Jérôme Nelra,  publié le 2 octobre 2025 à 13h00.
Actualité
Vue large d une usine moderne

Image d'illustration. Vue large d une usine moderneADN

Après avoir déjà suspendu certaines activités ailleurs, Stellantis prévoit désormais d’interrompre la production sur ses sites de Sochaux et Mulhouse. Cette mesure concerne deux usines majeures du groupe automobile en France.

Tl;dr

  • Arrêts de production sur plusieurs sites Stellantis en France.
  • Baisse des ventes et problèmes de fournisseurs invoqués.
  • Des milliers de salariés impactés, pertes salariales notables.

Tensions accrues dans l’automobile française

Ces derniers jours, l’actualité n’est guère clémente pour Stellantis. Le groupe automobile européen affronte une série de coups durs : sur les sites industriels de Sochaux et de Mulhouse, la production sera mise à l’arrêt durant plusieurs jours, plongeant les salariés dans l’incertitude.

Selon la direction et des sources syndicales, cette décision impacte directement près de 2 000 personnes à Mulhouse, tandis qu’à Sochaux, quelque 2 500 salariés sur un effectif total de 6 500 devront composer avec ces arrêts forcés.

Multiplication des arrêts : entre difficultés du marché et obstacles logistiques

La direction de Stellantis Mulhouse, lors d’un récent Comité social et économique ordinaire, a officialisé une semaine complète d’interruption pour l’unité terminale où sont assemblés les modèles 308, 408 et DS7, du 27 octobre au 2 novembre. Du côté de Sochaux, qui voit chaque jour sortir plus d’un millier de Peugeot 3008 et 5008, la production s’interrompra également à plusieurs reprises – cette fois en raison d’une difficulté rencontrée avec un fournisseur.

L’usine justifie ces choix par la nécessité d’ajuster ses cadences aux capacités des partenaires industriels afin de répondre au mix complexe entre versions hybrides rechargeables (PHEV) et « Long Range ». Il s’agit aussi, assurent les responsables locaux, d’éviter toute dérive des stocks alors que la fin d’année approche.

Un contexte européen sous tension

La dégradation ne concerne pas que l’Est du pays. Le site de Poissy (Yvelines), déjà mis à l’arrêt trois semaines en octobre, témoigne d’une situation préoccupante dans l’ensemble du secteur. Entre baisse persistante des ventes sur le marché européen et concurrence tarifaire exacerbée – autant d’éléments soulignés par le syndicat CFE-CGC – le tissu industriel subit une pression continue. Conséquence directe : la stabilité même des emplois est remise en question.

Les syndicats s’alarment particulièrement pour le pouvoir d’achat : selon la CGT, chaque journée chômée entraîne une perte salariale estimée à 16 %, une réalité difficilement supportable pour bien des familles, surtout lorsque les fins de mois s’annoncent serrées.

Impact humain et perspectives incertaines

Face à cette conjoncture morose, il convient de rappeler que ce ralentissement industriel n’épargne ni ouvriers ni cadres. Pour rendre compte concrètement du phénomène :

  • Pertes directes sur les bulletins de paie.
  • Mise à l’épreuve du moral collectif sur les sites concernés.
  • Nécessité pour Stellantis d’adapter sans cesse sa stratégie industrielle.

La dégradation actuelle interroge tout autant sur l’avenir immédiat du secteur automobile français que sur sa capacité à rebondir face à la concurrence internationale toujours plus féroce.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Tensions accrues dans l’automobile française
  • Multiplication des arrêts : entre difficultés du marché et obstacles logistiques
  • Un contexte européen sous tension
  • Impact humain et perspectives incertaines
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