SNCF : ouverture des ventes de billets pour les vacances d’hiver jusqu’à l’été 2026

Image d'illustration. Vue depuis la fenêtre du trainADN
La SNCF ouvre dès aujourd’hui les réservations de billets de train pour les vacances d’hiver et permet aux voyageurs de planifier leurs trajets jusqu’à l’été 2026, offrant ainsi une plus grande anticipation pour l’organisation des départs.
Tl;dr
- Ouverture des ventes TGV jusqu’à juillet 2026.
- Offre renforcée sur les destinations de montagne et Sud-Est.
- Concurrence accrue avec des alternatives comme Renfe, Trenitalia.
Réservation anticipée : la SNCF rebat ses cartes
Cette année, la SNCF bouscule son calendrier habituel. Dès ce mercredi 12 novembre, la compagnie a ouvert à la vente ses billets TGV Inoui et Intercités non pas trois, mais six mois à l’avance, pour certaines lignes.
Un changement qui n’est pas anodin : désormais, il est possible de réserver ses trajets pour l’hiver et même le début de l’été prochain, jusqu’au 3 juillet 2026 pour certains axes majeurs.
Des vacances mieux préparées
Ce nouvel agenda tombe à pic. De nombreux voyageurs cherchaient en vain à réserver leurs allers-retours pour les vacances scolaires : c’est désormais chose possible, y compris pour les périodes très demandées comme février ou le printemps. Les familles peuvent ainsi anticiper les départs vers les Alpes dès le 7 février dans la zone A, ou planifier un séjour balnéaire sur la Méditerranée fin juin.
La SNCF insiste d’ailleurs sur le fait que son offre a été « renforcée » – notamment vers les destinations de montagne. Voici ce que cela change concrètement :
- Trains supplémentaires sur les cinq week-ends de vacances scolaires.
- Billets disponibles plus tôt, facilitant l’organisation familiale.
- Liaisons étendues, du ski hivernal à l’été provençal.
L’axe Sud-Est au cœur de toutes les attentions
En réalité, c’est surtout sur le très fréquenté axe Sud-Est que cette ouverture élargie prend tout son sens. Les billets sont disponibles jusqu’au début de l’été pour des destinations phares telles que Marseille, Lyon, Toulon, Nîmes, ou encore Montpellier.
Une réaction directe à une nouvelle donne concurrentielle : avec l’arrivée sur ce créneau d’opérateurs étrangers tels que Renfe (vers Bordeaux) ou encore Trenitalia (vers Marseille), certains usagers économisent parfois près de 30 % en comparant via Trainline.
Nouveau visage du ferroviaire français ?
Derrière ces annonces se dessine une volonté claire de la part de la SNCF : rester compétitive et répondre aux nouveaux usages des voyageurs.
Anticipation accrue, offres étoffées et adaptation face à une concurrence internationale désormais bien installée… L’année 2026 pourrait bien marquer une petite révolution dans notre façon d’organiser nos voyages en train.