Que se passerait-il lors d’une invasion de zombies aux États-Unis ?
Des chercheurs ont mis au point un scénario où des zombies envahiraient New York, la plu grande ville des États-Unis. Et d'estimer que les chances de survie y seraient très faibles.
Fantasmés dans de nombreux imaginaires, les zombies n’ont pour ainsi dire aucune chance de venir s’inviter dans la réalité du monde. Ce qui n’a cependant pas empêché des scientifiques de s’intéresser à ce qui se passerait si une telle épidémie venait à se manifester aux États-Unis. Une étude menée par l’équipe d’Alex Alemi, alors étudiant diplômé de l’Université Cornell, et rendue publique le 5 mars 2015. Des conclusions rapportées par Business Insider.
Hypothétique épidémie de zombies aux États-Unis : des transports très impactés
Pour mener à bien leurs travaux, les chercheurs se sont basés sur des schémas de maladie classiques pour estimer le taux d’infection des zombies. Il était considéré que ces derniers ne pouvaient infecter des humains que via une morsure, qu’ils ne se déplaçaient qu’en marchant et qu’ils devaient généralement être frappés à la tête pour être neutralisés. Des simulations ont été effectuées au niveau des infrastructures de transport, et celles-ci deviendraient très vite inopérationelles en cas d’une invasion de zombies.
Des infections plus rapides dans les zones très peuplées
L’observation coule de source : dans les endroits très peuplés comme New York, soit la plus grande ville des États-Unis, le risque d’infection se voudrait sensiblement plus élevé qu’ailleurs. Ce n’est que près d’un mois plus tard que ces endroits redeviendraient sûrs, au contraire des zones environnantes.
Les Rocheuses comme refuge idéal
Dans de telles conditions, les lieux presque dénués de vie feraient d’office de parfaits refuges. Les Rocheuses apparaitraient ainsi comme un point à atteindre pour limiter le risque de passer de l’autre côté. Mais une population renseignée serait probablement trop nombreuse pour pouvoir être entassée sur ces montagnes, sans oublier la probabilité de se faire engloutir par la foule sur le chemin. Le « chacun pour soi » prévaudrait alors très probablement, comme dans toutes les situations de panique ou de désespoir.