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Pourquoi la France marque-t-elle l’histoire avec une journée sans courses hippiques?

Société > Française des Jeux > Fisc
Par Jérôme publié le 7 novembre 2024 à 10h00.
Société
Image d'illustration. Course hippique

Image d'illustration. Course hippiqueADN

Ce jeudi 7 novembre 2024, tous les professionnels de la filière se mobilisent pour organiser une "journée filière morte".

Tl;dr

  • Journée sans courses hippiques prévue le 7 novembre 2024.
  • Manifestation contre l’amendement alourdissant la fiscalité des paris hippiques.
  • Le gouvernement revient sur sa décision, mais la mobilisation est maintenue.

La révolte du monde hippique

La filière hippique française, pour la première fois de son histoire, marque un arrêt complet en organisant une « journée filière morte » le jeudi 7 novembre.

Une décision inédite, puisque des courses hippiques se déroulent habituellement sans interruption tout au long de l’année, y compris durant les jours fériés.

Un ras-le-bol généralisé contre la taxation des paris

L’initiative rassemble l’ensemble des 26 000 professionnels de la filière, tous unis contre un amendement du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PFLSS) qui a pour objectif d’alourdir la fiscalité des paris hippiques. «On se priverait d’un mois de financement», résume Stéphane Meunier, président du Syndicat des entraîneurs, drivers et jockeys de Trot (SEDJ).

Ce «ras-le-bol général» se manifestera également par une grande mobilisation à Paris, réunissant toutes les fédérations hippiques.

https://twitter.com/Paris_Turf/status/1852690452878659787

Une fiscalité dénoncée par la filière

En plus de la surtaxe des paris, un second amendement prévoit une taxation directe sur les joueurs, jusqu’à 15% pour les paris en ligne. «Un deuxième coup de massue», selon Stéphane Meunier.

La filière, malgré son appartenance au secteur agricole, dénonce une taxation excessive de certains produits à 20%. Le président du SEDJ pointe également une «dissonance de concurrence» avec la Française des Jeux.

Une mobilisation qui coûte à l’État

Par cette action, les professionnels hippiques espèrent faire entendre leur profonde insatisfaction à l’État. «Chaque jour, la filière rapporte deux millions d’euros nets à l’État, sans qu’il ait à mettre de jeton dans la machine.», rappelle Stéphane Meunier.

Le gouvernement semble avoir entendu cette colère. Le dimanche 3 novembre, le ministre du Budget Laurent Saint-Martin s’est dit favorable à ce que les paris hippiques ne soient pas taxés. Si l’amendement a été rejeté, la manifestation du 7 novembre est maintenue pour «faire entendre ce ras-le-bol».

Le président du SEDJ envisage également de renouveler la mobilisation dans le cadre des manifestations agricoles, si les revendications de la filière hippique ne sont pas prises en compte.

Le Récap
  • Tl;dr
  • La révolte du monde hippique
  • Un ras-le-bol généralisé contre la taxation des paris
  • Une fiscalité dénoncée par la filière
  • Une mobilisation qui coûte à l’État
En savoir plus
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