En bref
- Philippe Candeloro évoque ses cachets chez France Télévisions
- Il parle d’environ 2 000 à 2 800 euros
- Mais seulement une dizaine de jours par an
Être très bien payé ne veut pas forcément dire en vivre. C’est le point soulevé par Philippe Candeloro, qui a détaillé sa situation comme consultant pour France Télévisions.
Un cachet confortable, mais sur quelques jours seulement
Invité de L’Instant de Luxe sur Starplay, l’ancien vice-champion du monde 1994 de patinage artistique a expliqué qu’il était très bien rémunéré à la journée. Mais il a aussitôt nuancé. Selon lui, avec seulement dix jours par an de travail pour France Télévisions, cette activité ne peut pas suffire à le faire vivre.
Le tableau change pendant les Jeux olympiques, période plus longue pour lui à l’antenne. C’est dans ce cadre qu’il reconnaît être bien payé. Le contraste est là, assez net, entre un montant élevé sur chaque intervention et un volume de missions très réduit.
Pourquoi son statut change tout
Sur le montant précis, Philippe Candeloro dit ne pas pouvoir donner son salaire exact pour des raisons contractuelles. Il a tout de même situé sa rémunération entre 2 000 et 2 800 euros par intervention.
Autre détail important, cette somme est facturée hors taxe car il passe par sa société. Il précise donc qu’il n’est pas salarié du groupe. À l’inverse, Nelson Monfort, lui, est salarié de France Télévisions et touche le même salaire qu’il travaille trois jours, dix jours ou cent jours.
Cette organisation lui laisse aussi plus de liberté. Comme il est payé à la pige, il explique pouvoir aller travailler ailleurs et ne pas être lié par une exclusivité complète.
Un rôle installé de longue date sur France Télévisions
Ce n’est pas un passage récent. Philippe Candeloro rappelle avoir commencé comme consultant sur France Télévisions lors du Trophée de France en novembre 2005.
Il est aussi revenu sur son duo bien connu avec Nelson Monfort, une association installée dans la durée sur les compétitions de patinage. L’entretien était diffusé sur Starplay, où il était invité après la fermeture de Non-stop-people pour raisons économiques, chaîne sur laquelle officiait auparavant Jordan De Luxe.
Vos questions, nos réponses
Pourquoi parle-t-il d’un montant hors taxe ?
Parce que Philippe Candeloro explique passer par sa propre société. En clair, il ne reçoit pas un salaire classique de salarié pour ces interventions, mais facture une prestation. Le montant annoncé ne correspond donc pas à une somme nette touchée directement.
Que signifie être payé à la pige dans ce cas ?
Ici, cela veut dire qu’il est rémunéré mission par mission, ou intervention par intervention. Ce n’est pas un contrat salarié continu. C’est précisément ce qui explique pourquoi un bon cachet unitaire ne garantit pas un revenu annuel suffisant.
Pourquoi compare-t-il sa situation à celle de Nelson Monfort ?
La comparaison permet de comprendre le fonctionnement de France Télévisions. Nelson Monfort est salarié, donc son revenu ne varie pas selon le nombre exact de jours couverts sur une période donnée. Philippe Candeloro, lui, dépend du volume d’interventions commandées.
Depuis quand intervient-il comme consultant ?
Il situe ses débuts sur France Télévisions en novembre 2005, à l’occasion du Trophée de France. Cela montre que son rôle de consultant s’inscrit dans le temps long, et pas dans une collaboration ponctuelle.