Nikos Aliagas : « Des politiques me demandent des places pour ‘The Voice’ ou ‘ailleurs' »
Récemment revenu aux manettes de "The Voice" sur TF1, le présentateur de la matinale d'Europe 1 s'est confié aux journalistes de Paris Match.
Il heureux de retrouver le plateau de « The Voice » sur TF1 qu’il présente pour la huitième saison. Animateur apprécié des Français, Nikos Aliagas arrive à alterner divertissement télévisé et journalisme radio, sans réellement se voir poser des étiquettes. A bientôt 50 ans, Nikos reste lucide sur la notoriété « Je vais vous dire : je ne suis pas un amnésique, je n’ai pas oublié d’où je viens, le quartier où j’ai grandi et les valeurs que m’ont enseignées mes parents. Et je sais très bien que la notoriété, ça ne m’appartient pas, c’est juste un prêt. Il ne restera rien de tout cela« , avait-il récemment affirmé dans Téléstar.
Je n’ai pas débarqué fin août à Europe 1 en demandant qui était le ministre de la Santé
Depuis son arrivée à Europe 1, Nikos Aliagas reçoit des politiques. Pour cela, il travaille ses dossiers : « Je me renseigne, je bosse. Je ne me contente pas de trois relances. C’est long mais, à terme, la différence se fera grâce à cette nuance. Je ne suis pas un charlatan, j’essaie d’accompagner les gens, de poser les bonnes questions et de mettre les autres dans la lumière. Et j’ai toujours suivi l’actu, je n’ai pas débarqué fin août en demandant qui était le ministre de la Santé« , explique-t-il en ajoutant : « Certains hommes politiques me demandent des places pour assister à « The Voice ». Je ne déjeune pas forcément avec des personnalités politiques, je n’ai d’ailleurs pas besoin de cette émission de radio pour être en contact avec eux. Je ne suis pas là-dedans. Ces années à la télévision m’aident à garder une liberté, parce que je n’ai pas besoin d’être dans les petits papiers des uns et des autres. »