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Mieux nourrir les animaux pour améliorer la santé de l’être humain

Santé > Animaux > Alimentation
Par Sebastien Veyrier,  publié le 7 novembre 2016 à 21h00, modifié le 8 novembre 2016 à 9h03.

Selon une étude coordonnée par l’Inra, mieux nourrir les animaux de boucherie permettrait d’améliorer la santé de l’être humain.

Pour une alimentation saine, commençons par bien nourrir les animaux que nous consommons. C’est le constat dressé dans une étude coordonnée par l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) dont les résultats ont été présentés aujourd’hui lors d’une conférence de presse.

Ouverture conférence de presse #Inra @Valorex_ @BleuBlancCoeur @terrenacoop @audencia: résultats Agralid #RP_Inra pic.twitter.com/6dPNTvwPng

— INRAE (@INRAE_France) November 7, 2016

Changer nos habitudes alimentaires ne suffit plus

Cela fait trois ans que l’Inra a lancé le projet AGRALID qui mobilise une vingtaine de chercheurs en lien avec la coopérative Terrena, la société de nutrition animale Valorex et l’association Bleu Blanc Cœur.

Le but de ces travaux est de trouver le meilleur compromis entre une agriculture durable et une alimentation de qualité. Pour ces spécialistes, une meilleure alimentation ne passe plus nécessairement par un changement dans nos habitudes alimentaires, mais surtout par un meilleur équilibre dans la nutrition des animaux de boucherie.

En effet, en introduisant du lin ou des micro-algues ayant la même teneur en Oméga 3 que ceux du poisson les scientifiques sont parvenus à améliorer les volumes d’oméga 3 et d’oméga 6 chez l’animal et par voie de conséquence, chez l’humain qui le consomme.

Le projet AGRALID a conduit ses travaux chez le porc, le poulet, la poule pondeuse et la vache laitière dans un premier temps.

Des apports actuellement déséquilibrés

Ces travaux sont très encourageants, car en l’état actuel des choses, le rapport entre oméga 6 et oméga 3 dans l’alimentation humaine est totalement déséquilibré. Alors que nous ne devrions pas consommer plus de cinq fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3, nous en consommons entre 15 à 30 fois plus à l’heure actuelle. Ce déséquilibre est source d’inflammation des artères, ce qui peut induire des pathologies cardiovasculaires.

Rééquilibrer ce rapport permettrait de retrouver le bénéfice des oméga 6 sur notre santé.

Le Récap
  • Changer nos habitudes alimentaires ne suffit plus
  • Des apports actuellement déséquilibrés
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