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Meuse : 12 mois avec sursis pour exhibition et sévices sexuels sur des juments

Faits Divers > Justice > Animaux > Grand Est
Par Gael Brulin,  publié le 9 décembre 2020 à 9h00.

Mardi dans la Meuse, un homme a été condamné à un an de prison avec sursis pour des sévices sexuels sur des juments et une exhibition sexuelle. Le procureur de la République a exclu tout lien avec l'affaire des chevaux mutilés.

Mardi, le tribunal correctionnel a condamné un homme, à l’âge non précisé, à un an de prison avec sursis pour des sévices sexuels sur une jument et une exhibition sexuelle. Le parquet de Bar-le-Duc, dans la Meuse, détaille que le prévenu a écopé d’une peine de « douze mois de prison intégralement assortis d’un sursis probatoire renforcé de trois ans comportant une obligation de soins psychologiques et psychiatriques ». L’homme était poursuivi pour « actes de cruauté ou sévices graves de nature sexuelle et exhibition sexuelle », rapporte Ouest-France qui ajoute que le parquet avait requis dix-huit mois avec sursis en plus de l’obligation de soins.

Il avait été surpris « le bras engagé dans le vagin d’une jument »

Le procureur de la République à Bar-le-Duc Sofian Saboulard a rappelé que l’individu avait été surpris le 10 septembre dernier à Ligny-en-Barrois avec « le bras engagé dans le vagin d’une jument ». Il était ensuite apparu, après sollicitation d’un vétérinaire, que deux juments présentaient d’importantes lésions. Le même individu aurait également, trois jours plus tard, été découvert dans la commune voisine de Silmont en train de se masturber à côté d’une jument.

Pas de lien avec l’affaire des chevaux mutilés

L’auteur présumé de ces deux faits avait été interpellé quelques jours plus tard et placé sous contrôle judiciaire. La perquisition de son domicile avait permis la saisie, par les gendarmes, d’« une centaine de photos zoophiles ». Si une « tendance de type paraphilique », soit une attirance sexuelle pour les objets ou les êtres incapables de donner leur consentement, s’était dessinée chez le prévenu au terme d’un examen psychiatrique, aucun « trouble psychique » n’avait été décelé. Le procureur réfute au passage tout lien avec l’affaire des chevaux mutilés. On notera que la justice a également condamné l’individu à une « mesure d’interdiction de paraître à l’intérieur ou aux abords d’une infrastructure détenant des équidés ».

Le Récap
  • Il avait été surpris « le bras engagé dans le vagin d’une jument »
  • Pas de lien avec l’affaire des chevaux mutilés
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