Pour la ville de Paris, les dégradations causées par les manifestations contre la réforme des retraites se chiffrent à 1,6 million d’euros (le Parisien). Un montant important que la maire de Paris, Anne Hidalgo, compte faire payer à l’État.
1,6 million d’euros pour la ville de Paris
Pour les villes, les stigmates des violences sont une lourde charge : kiosques à journaux, panneaux publicitaires cassés ou brûlés, bitume fondu, pavés disparus, poubelles incendiées, façades de bâtiments publics noircies graffitis à effacer, horodateurs vandalisés, agents municipaux supplémentaires pour réparer les dégâts…
Rien que pour le nettoyage des rues, le surcoût est chiffré à 536.000 euros par la Mairie de Paris.
Bordeaux chiffre 3 millions d’euros de préjudice
Pour la ville de Bordeaux, le préjudice ce chiffre à 3 millions d’euros. Là encore, la ville va envoyer sa facture à l’État. Le feu du porche de la mairie avait détruit la porte massive en bois de l’édifice classé.
L’État condamné à verser 1,4 million d’euros à la ville de Paris en 2022 (manifestations de Gilets jaunes)
L’an passé, l’État a été condamné à verser 1,4 million d’euros à la ville de Paris en compensation des dégâts causés lors des manifestations de Gilets jaunes. Une décision prise par le tribunal administratif. La justice administrative avait déjà condamné l’Etat à verser un peu plus de 1,2 million d’euros à la commune et à la métropole de Toulouse en 2022, en réparation des dégâts occasionnés par le mouvement des Gilets jaunes.
La ville de Rouen veut ‘faire payer la facture à l’État’
A Rouen, la manifestation du 28 mars contre la réforme des retraites a coûté un million d’euros suite aux dégradations. La ville a décidé de porter plainte et annonce vouloir ‘faire payer la facture à l’État’.