Luca Guadagnino (« Call Me By Your Name ») racontera les folles années Hollywood de Scotty Bowers au cinéma

L'ex-pompiste qui assure avoir été l'entremetteur homosexuel pour de nombreuses stars américaines du grand écran des années 40 jusqu'aux années 80 verra ses mémoires adaptées dans un nouveau long-métrage.

Alors que Luca Guadagnino préparerait la production de la suite à son succès Call Me By Your Name toujours au cinéma, le cinéaste italien semble également prêt à se lancer dans un nouveau projet très différent avec une adaptation en long-métrage du documentaire Scotty and the Secret History of Hollywood selon les sources du site Deadline.

Seth Rogen au scénario

Basé sur l’autobiographie Full Service de Scotty Bowers, ce documentaire retrace les allégations de l’ex pompiste éponyme qui aurait été l’un des plus grands proxénètes de la jet-set américaine au milieu du siècle dernier. C’est le scénariste canadien Seth Rogen (Superbad, This Is the End) qui est en charge d’écrire le script de cette adaptation en collaboration avec son partenaire de longue date Evan Goldberg. Ce n’est pas la première fois que les témoignages de Bowers servent d’inspiration à une adaptation : la récente série Hollywood de Ryan Murphy, diffusée par Netflix depuis mai dernier, s’est librement servie dans ses propos pour alimenter sa narration dans un réécriture de l’Age d’Or de la ville que l’on surnommait jadis « Tinseltown ».

Diogo Ribeiro

Spécialiste Divertissement

Tous ses articles →
Une erreur dans cet article ?

Nous apportons le plus grand soin à chaque article et nous appuyons sur des sources fiables. Personne n'est à l'abri d'une erreur : si vous en repérez une, signalez-la, nous la corrigerons au plus vite.

Sujets
Cinéma Films Hollywood

Lisez 24matins en priorité sur Google

Ajoutez-nous à vos sources préférées : nos articles remonteront plus haut dans votre actualité.

Ajouter à mes sources

À découvrir

La suite, sélectionnée pour vous.

24matins · 06 Juil · 18h00

Dark City : le rival méconnu de Matrix

Sorti un an avant The Matrix, Dark City portait déjà les mêmes obsessions. Mais son ton, son marketing et son timing l’ont plombé.