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Lyon : relaxe pour l’homme qui avait aidé sa femme à mourir

Actualité > Justice > Lyon
Par Jérôme Nelra,  publié le 10 novembre 2016 à 18h20.

Un octogénaire était jugé en appel pour avoir aidé à mourir sa femme dépressive il y a 5 ans. Il a été, à la surprise générale, relaxé.

Jean Mercier, 88 ans aujourd’hui, était poursuivi pour non-assistance à personne en danger. A la fin de l’année 2011, sachant que sa femme souhaitait mourir, il place des médicaments dans sa main et n’appelle pas les secours.

Jeudi, la Cour d’appel de Lyon (Rhône) l’a relaxé.

« Je n’y croyais pas du tout »

Malade, vivant maintenant dans le département de l’Hérault, il n’était pas présent au rendu du délibéré, mais n’en a pas moins manqué de réagir à nos confrères de France Bleu : « C’est plus qu’un grand soulagement, je n’y croyais pas du tout. Ce résultat-là me rend complètement fou. Je suis plein d’émotions, je ne sais pas ce qui m’arrive ».

Pourtant, en octobre de l’année dernière, le tribunal correctionnel de Saint-Etienne (Loire) l’avait condamné à un an de prison avec sursis. Mais il avait lui-même fait appel de cette décision, arguant du fait qu’elle n’exprimait pas clairement ni son innocence ni sa culpabilité.

M. Mercier était soutenu par l’ADMD

L’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) soutenait depuis le début l’octogénaire, qui souffre par ailleurs d’un cancer de la prostate et de la maladie de Parkinson.

Pour l’avaocate générale, sa femme âgée de 83 ans à l’époque des faits « n’était pas en fin de vie, elle n’était pas atteinte d’un mal incurable, elle souffrait d’arthrose, d’anxiété ». Selon elle, « la mort n’était pas la seule issue ». Jean Mercier « a agi au nom de convictions philosophiques et il revendique son geste ». De fait, elle demandait une peine qui n’allait pas en-deça de la première condamnation, soit 1 an avce sursis. L’avocat de M. Mercier demandait quant à lui la relaxe.

Le Récap
  • « Je n’y croyais pas du tout »
  • M. Mercier était soutenu par l’ADMD
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