- Manifestation au Kenya avec violences de la part de la police.
- Président kényan promet réponse forte aux troubles.
- Critiques des ONG et observateurs internationaux sur la situation.
- Le mouvement proteste contre l’instauration de nouvelles taxes.
Violences à Nairobi : le silence comme réponse aux requêtes
Une vague d’inquiétude se propage à travers le Kenya, où la contestation de mesures fiscales a viré au chaos. Des citoyens indépendants, s’opposant à l’instauration de nouvelles taxes, ont été pris pour cibles par des officiers en uniforme ou en civil. « Au moins cinq personnes ont été tuées », rappellent les ONG, dont Amnesty International Kenya.
Réprimande et promesses : la réponse du gouvernement
Contre-attaquant, le président William Ruto, qualifiant les événements de « trahison », a fermement condamné les actions. Il a assuré la populace d’une « réponse rapide, complète et efficace ». De plus, le président a clairement indiqué qu’une telle anarchie ne serait plus désormais tolérée, « quel qu’en soit le prix ».
Les Observateurs internationaux s’expriment
Les déclarations de plusieurs observateurs internationaux ont relayé l’indignation : Le secrétaire général des Nations unies s’est déclaré « profondément préoccupé » et les États-Unis, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni ont exprimé leur forte préoccupation face à ces violences.
La Commission kényane des droits humains (KHCR) a fortement condamné ce qu’elle appelait « une grave violation des droits de l’homme ».
Racines du conflit
L’origine de la contestation est à chercher dans l’introduction de nouvelles taxes par le gouvernement. Des manifestants ont d’abord réussi à pénétrer dans des zones abritant plusieurs bâtiments officiels. En réaction à l’opposition grandissante, le gouvernement a cédé sur quelques mesures, mais cela ne semble pas avoir suffi.
Les manifestants réclament désormais le retrait total du texte. Ils ont repris leur mouvement, baptisé Occupy Parliament, dénonçant un « tour de passe-passe » du gouvernement visant à compenser le retrait de certaines mesures fiscales par d’autres.