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Haute-Loire : un ver parasite découvert dans un filet de poisson acheté en supermarché

Faits Divers > Alimentation > Haute-Loire
Par Gael Brulin,  publié le 11 février 2019 à 9h35, modifié le 11 février 2019 à 9h36.

Le 2 février dernier, un habitant de Haute-Loire a acheté un poisson en supermarché. Quelle n'a ensuite pas été sa surprise d'y découvrir un ver parasite vivant. Il a depuis alerté la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations.

Les faits se sont produits il y a maintenant un peu plus d’une semaine, le samedi 2 février dernier. Ce jour-là, Joris se rend à l’Intermarché de Saint-Sigolène, en Haute-Loire, dont il ressort avec un filet de poisson.

Sauf qu’en le préparant, le client se rend compte que dans son poisson gigote un voire plusieurs vers parasites. Furieux d’une telle découverte, il la partage sur son compte Facebook. Un cliché montre l’un de ces vers tandis qu’une vidéo atteste du caractère vivant du parasite.

Il publie sur Facebook son poisson aux vers pour « être entendu »

Dans sa publication, qu’il conclut qu’en déclarant que « c’est du poison pas du poisson » qu’il a acheté, Joris interpelle l’enseigne pour demander explications et réparation.

Cité par BFMTV.COM, il déclare avoir publié son message « sous le coup de la colère ». « Je ne voulais pas faire de la mauvaise pub au magasin mais simplement être entendu« , souligne-t-il.

https://www.facebook.com/joris.bonneville.3/posts/111982396592094

« Il arrive qu’à la découpe, si la chair est épaisse, on puisse passer à côté »

Vendredi dernier, Joris était reçu par la direction du magasin. On lui a signifié que le ver en question, « un anisakis », est généralement ôté lorsque le poisson est travaillé : « Il arrive qu’à la découpe, si la chair est épaisse, on puisse passer à côté. Rien à voir avec l’hygiène« . L’anisakis peut provoquer l’anisakidose, qui se traduit par des douleurs gastriques, des ulcères, des réactions allergique voire des tumeurs bénignes.

Si le client a visiblement été convaincu par ces explications, il a tout de même alerté la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations. Par cette action, Joris contraint désormais indirectement les magasins Intermarché à renseigner leur clientèle sur la possible présence de vers et, ajoute-t-il, « les conditions à respecter pour ne pas être victime de ce parasite : cuire ou congeler le poisson avant consommation ».

Le Récap
  • Il publie sur Facebook son poisson aux vers pour « être entendu »
  • « Il arrive qu’à la découpe, si la chair est épaisse, on puisse passer à côté »
En savoir plus
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