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Essonne : un policier jugé aux assises pour avoir tiré sur des voleurs de magrets de canard

Faits Divers > Justice > Police > Essonne
Par Gael Brulin,  publié le 5 février 2019 à 10h40.

C'est en ce mardi dans l'Essonne que s'ouvre le procès aux assises d'un policier jugé pour avoir pourchassé et tiré sur des voleurs de magrets de canard. Le fonctionnaire invoque la "légitime défense".

Gwenaël L., policier aujourd’hui quadragénaire, est jugé depuis ce mardi devant la cour d’assises de l’Essonne (Évry). Il est accusé d’avoir pourchassé et fait usage de son arme à feu sur des voleurs de magrets de canard en fuite.

Les faits, rappelés par BFMTV.COM, remontent à un jour de 2011. Dans un petit supermarché de Limours, deux hommes glissent sous leurs t-shirts respectifs un sachet de magrets de canard. Le gérant repère leur manège, mais les voleurs sont plus rapides et prennent la fuite.

Un policier dit avoir tiré sur une fourgonnette après une subite marche arrière

C’est là qu’intervient le policier. À l’époque âgé de 39 ans et hors service, il décide ainsi de pourchasser les deux malfaiteurs. Ces derniers s’accrochent à l’arrière d’une fourgonnette qui semblait les attendre.

Le fonctionnaire a expliqué qu’alors qu’il souhaitait relever le numéro de la plaque d’immatriculation, et de s’être donc rapproché avec son véhicule, la fourgonnette a observé une subite marche arrière. Craignant pour sa vie, le policier s’est alors considéré en situation de « légitime défense » et a sorti son arme de service, avec laquelle il a tiré plusieurs coups.

Un mise en cause décrit comme imprévisible

Les deux hommes se sont retrouvés blessés, l’un à la cuisse et l’autre au bras. Ils sont sortis de la fourgonnette, le policier a fait un garrot et alerté les secours, qu’il a attendus.

Les expertises balistiques dressent toutefois une version sensiblement différente. Elles indiquent ainsi que le policier, gaucher, a ouvert le feu à travers la fenêtre de sa voiture. Après être sorti du véhicule, il a continué ses tirs en direction de la fourgonnette, sans que l’on sache s’il courait ou marchait à ce moment-là. En tout, il a tiré à sept reprises.

Les enquêteurs estiment qu’au travers de son attitude, le fonctionnaire aurait pu tuer les deux individus. Ce policier est par ailleurs décrit comme imprévisible et imbu de sa personne par d’anciens collègues et son ex-femme. Cette dernière se souvient d’automobilistes pourchassés par son ex-mari en dehors de ses heures de service et avec sa carte de police plaquée contre la vitre.

Le verdict est attendu pour vendredi.

Le Récap
  • Un policier dit avoir tiré sur une fourgonnette après une subite marche arrière
  • Un mise en cause décrit comme imprévisible
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