Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Apple
  • Cyberattaque
  • Jardin
  • Pâtes
  • OpenAI

Espagne : le chef du parti socialiste suspendu

International > Espagne > Podemos
Par 24matins.fr avec AFP,  publié le 11 février 2015 à 22h00.

Rien ne va plus en Espagne : le parti socialiste se défait de son leader et est devancé par Podemos dans les sondages.

En Espagne, le parti socialiste traverse une grave crise. Alors que Podemos, une formation de la gauche radicale est devenue la 2ème force politique du pays, le PSOE a suspendu son chef.

Il avait été mis en cause dans une affaire de corruption et alors que la gauche classique se divise, talonnée par le jeune parti antilibéral Podemos.

« La direction du parti fédéral a approuvé une résolution suspendant de ses fonctions la direction du parti à Madrid« , menée par Tomas Gomez, a annoncé le secrétaire de l’organisation du PSOE, Cesar Luena.

Le secrétaire général du PSOE Pedro Sanchez a pris cette mesure alors que sa formation est dépassée dans les derniers sondages par Podemos, jeune parti antilibéral né en janvier 2014 et que la corruption, son cheval de bataille, est en tête des sujets d’inquiétude des Espagnols.

Le nom de Tomas Gomez, qui n’est pas à ce stade mis en examen et clame son innocence, est évoqué depuis plusieurs semaines dans l’enquête concernant un présumé surcoût du tramway de Parla, au sud de Madrid, dont il fut maire de 1999 à 2008.

Certains de ses collaborateurs sont aussi cités dans « l’opération Punica« , une affaire de corruption impliquant plusieurs élus sont soupçonnés d’avoir bénéficié de commissions en échange de contrats publics estimés à près de 250 millions d’euros.

Ces faits « provoquent une détérioration grave de l’image publique du PSOE, ainsi qu’une instabilité organique » du parti à Madrid et au niveau national, a déclaré Cesar Luena.

« C’est une immense erreur » pour Tomas Gomez

« C’est une immense erreur (..) qui a des conséquences désastreuses pour notre parti« , a lancé Tomas Gomez, ajoutant avoir cru dans un premier temps que cette annonce était « une blague« .

Six années de crise et la multiplication des affaires de corruption ont mis à mal le système politique espagnol dominé depuis la fin de la dictature franquiste (1939-1975) par le bipartisme du PSOE et du Parti populaire (conservateur), ce dernier étant revenu au pouvoir fin 2011.

L’irruption de Podemos — arrivant à la première ou la deuxième place selon les sondages à l’approche d’élections municipales et régionales en mai et de législatives prévues à la fin de l’année — ont également poussé les partis traditionnels à afficher leur détermination contre la corruption.

Le Récap
  • « C’est une immense erreur » pour Tomas Gomez
En savoir plus
  • Dans les coulisses du tunnel Maroc-Espagne, voie clé de la drogue vers l’Europe
  • Tourisme mondial : France ou Espagne, quel pays domine réellement le classement des visiteurs ?
  • Espagne : l’enquête se poursuit après la collision entre deux trains
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -