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Élève trisomique défenestrée par un camarade à Périgueux : la directrice relaxée

Faits Divers > Justice > Dordogne
Par Gael Brulin,  publié le 3 janvier 2020 à 10h00.

Pratiquement cinq ans jour pour jour après la mort d'une fillette trisomique de 8 ans, défenestrée par un camarade à Périgueux, la directrice de l'établissement vient d'être relaxée dans le cadre de cette affaire.

Dans les premiers jours de janvier 2015, une petite fille trisomique de 8 ans décédait à Périgueux (Dordogne) après avoir été défenestrée, la veille, par un camarade du même âge. Laly et l’enfant qui l’avait poussée, avait-on ensuite rapporté, étaient scolarisés dans une classe pour l’inclusion scolaire (CLIS) « réunissant des enfants atteints de handicaps psycho-moteurs ou de troubles du comportement ». Une source proche du dossier avait évoqué « le lourd passé du garçonnet », dont les parents seraient aux abonnés absents avec un père soupçonné de maltraitances.

Élève trisomique défenestrée : la directrice relaxée pour « absence de faute caractérisée »

Quasiment un an après les faits, la directrice de l’établissement et la référente de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), chargée du suivi éducatif du garçonnet, avaient été mises en examen pour « homicide involontaire ». Seule la première mise en cause s’est retrouvée devant la justice, relate LCI. Lors de l’audience tenue le mardi 10 décembre dernier, six mois de prison avec sursis avaient été requis contre la directrice. Le tribunal correctionnel d’Angoulême a depuis décidé de relaxer la prévenue pour « absence de faute caractérisée ».

« Je me reprocherai toute ma vie ce qui s’est passé »

Le tribunal a estimé que la directrice de cette école privée ignorait les antécédents du garçonnet, qui avait ainsi déjà poussé une camarade par la fenêtre, mais là sans tragiques conséquences. Une directrice qui ne pouvait donc avoir conscience de la « particulière gravité » des risques de récidive de l’enfant. L’accusée, en pleurs à la barre, a confirmé que si elle avait « été mise en courant » de la situation du petit garçon, elle ne l’aurait « jamais » inscrit. Ce qui n’empêchera pas la directrice d’assumer le poids de cette disparition sur ses épaules : « Je me reprocherai toute ma vie ce qui s’est passé », a-t-elle ainsi déclaré.

Le Récap
  • Élève trisomique défenestrée : la directrice relaxée pour « absence de faute caractérisée »
  • « Je me reprocherai toute ma vie ce qui s’est passé »
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