Drôme : une lycéenne de 16 ans succombe à une méningite foudroyante
Mercredi dans la Drôme, une adolescente de 16 ans est décédée suite à une méningite foudroyante. Les personnes l'ayant récemment côtoyée, au nombre de 80, ont été invitées à suivre un traitement antibiotique préventif.
La nouvelle a été annoncée jeudi par l’agence régionale de santé (ARS) Auvergne. La veille, une lycéenne de 16 ans est décédée à son domicile à Hauterives (Drôme) des suites d’une méningite foudroyante. Un médecin du SAMU s’est rendu sur place, et c’est à sa demande qu’a été réalisée une autopsie pour confirmer l’origine de la mort.
Malgré tout, comme le soulignent nos confrères de Pourquoi Docteur ?, reste encore à établir la souche du méningocoque (A, B, C, W, Y). Pour l’heure, les proches de l’adolescente, soient les personnes les plus susceptibles de l’avoir côtoyée ces derniers jours, ont été invités à suivre un traitement antibiotique.
80 personnes sous antibiotiques après le décès d’une ado de 16 ans suite à une méningite
Sont par conséquent concernés sa famille, le personnel et les élèves de l’établissement où elle était scolarisée, soit le lycée Gabriel-Faure de Tournon, ainsi que les membres du club sportif que la jeune fille avait rejoint. À l’heure actuelle, l’ARS a contacté 80 personnes ayant eu un contact rapproché et durable (de moins d’un mètre et pendant une heure ou plus) avec l’adolescente sur les dix jours ayant précédé son décès.
Le deuxième drame du genre dans le même mois
Ce drame vient s’ajouter à un autre du même genre survenu le 9 mars dernier dans les Deux-Sèvres. Un adolescent de 17 ans scolarisé au lycée Paul-Guérin de Niort était ainsi décédé d’une méningite à méningocoques. Bien qu’un risque de contagion avait été écarté, quelques dix personnes (élèves, enseignants et proches) auront été soumises à à un protocole de prévention.
Il avait alors été rappelé que la méningite demeure une maladie faiblement contagieuse et rare, autant dans le nombre de personnes touchées que dans les cas mortels recensés. La méningite se veut ainsi généralement mortelle une fois sur dix. Environ 8.000 cas sont observés chaque année en France.