Disney signe la fin de ses nouvelles productions DVD et Blu-ray dans deux pays
Après "Les Gardiens de la Galaxie Volume 3", Disney ne distribuera plus ses nouvelles productions en DVD et en Blu-ray sur les territoires australien et néo-zélandais.
D’ordinaire, on a l’habitude de voir un format de distribution en succéder à un autre. Mais ici, ce sont bien deux formats qui s’apprêtent à tirer leur référence, et plus précisément en Australie et en Nouvelle-Zélande. En effet, le géant Disney a pris une décision historique pour ces territoires : après la sortie en DVD et Blu-ray des Gardiens de la Galaxie Volume 3, plus aucune nouvelle production aux grandes oreilles n’y sortira en boîte, quelle qu’elle soit.
Bientôt la fin des DVD et Blu-ray Disney en Australie et Nouvelle-Zélande
Comme le rapporte Puremédias, c’est début août que doit intervenir la sortie DVD et Blu-ray des Gardiens de la Galaxie Volume 3. La question qui se pose maintenant est « pourquoi la fin de ces formats ? », même si la réponse peut se deviner en regardant notamment ses abonnements culturels. Pour commencer, la vente des productions Disney en DVD et Blu-ray ne rapporte plus autant à la firme que par le passé.
Une disponibilité uniquement numérique pour le public
Et si les DVD et Blu-ray Disney ne s’écoulent plus aussi facilement, du moins dans les pays cités, c’est parce que les modes de consommations ont changé, et que le monde est désormais habitué à visionner films, séries et documentaires via des plates-formes de vidéo à la demande. Autrement dit, après chaque sortie de production Disney dans les salles, leur disponibilité à plus large échelle n’interviendra que sur le service Disney+.
La préservation d’un patrimoine culturel en danger ?
L’annonce de Disney de quitter le marché physique en Australie et en Nouvelle-Zélande a fait réagir un certain nombre de personnes qui s’inquiètent ainsi de la préservation du patrimoine culturel. Sur ces territoires du moins, il deviendra ainsi impossible de détenir, à titre domestique, les prochains films Disney, avec une accessibilité numérique qui dépendra uniquement du bon vouloir de l’entreprise.