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Pas d’école pour les enfants non vaccinés

Santé > Éducation
Par Gael Brulin,  publié le 9 novembre 2017 à 9h40.

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a déclaré que les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 et qui ne seront pas en conformité avec les vaccins obligatoires ne pourront pas rentrer à l'école.

Il est encore bien tôt, et même impossible, de prévoir si cette recommandation de 11 vaccins obligatoires sera respectée par une majorité de la population et si des enfants seront effectivement refoulés de leur école si ne présentant pas les protections nécessaires.

Rappelons ainsi que la ministre de la Santé Agnès Buzyn (et également le Premier ministre Édouard Philippe) a déclaré que les enfants qui naîtront à compter du 1er janvier prochain devront se faire administrer 11 vaccins, contre 3 précédemment. S’ils ne les possèdent pas tous, ils ne seront alors pas acceptés dans l’enceinte de l’école afin de ne pas exposer les autres enfants à de potentiels risques de maladie.

Vaccins obligatoires : pas de sanction pénale ou financière si non respectés

Il n’est toutefois pas question de sanctionner les parents au portefeuille ou devant la justice si leurs enfants ne présentent pas ces 11 vaccins obligatoires, la ministre de la Santé préférant se contenter d’un éloignement avec l’éducation scolaire pour provoquer un déclic : « Je veux une prise de conscience collective, nous ne sommes pas au rendez-vous d’un sujet de santé majeur. »

À l’heure actuelle, indique MerciHenri.com, 80% des enfants reçoivent les 11 vaccins obligatoires, une proportion que Mme Buzyn souhaite voir augmentée pour atteindre les 90 voire les 100%.

50% des Français opposés aux nouvelles protections

Aux vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite vont donc s’ajouter ceux protégeant contre la bactérie Haemophilus influenzae, la coqueluche et l’hépatite B (dès 2 mois), de même que la pneumocoque, la méningocoque, la rougeole, les oreillons et enfin la rubéole (à partir d’un an).

De nouvelles protections qui sont pourtant loin de faire l’unanimité, un Français sur deux y apparaissant ainsi opposé. La raison de cette méfiance, une probabilité d’effets secondaires qu’il ne semble actuellement pas possible de confirmer. Le caractère obligatoire de ces 11 vaccins s’inscrira dans une période d’essai pouvant aller de cinq à dix ans.

Le Récap
  • Vaccins obligatoires : pas de sanction pénale ou financière si non respectés
  • 50% des Français opposés aux nouvelles protections
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