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Dans le monde, près de 50% des cas de démence pourraient être évités ou retardés

Santé > Alzheimer
Par Jérôme Nelra,  publié le 1 août 2024 à 12h00.
Santé
Illustration. Des scintigraphies cérébrales montrent une détérioration progressive due à la maladie d'Alzheimer

Illustration. Des scintigraphies cérébrales montrent une détérioration progressive due à la maladie d'AlzheimerADN

Selon une étude importante parue le mercredi 31 juillet dans la revue The Lancet, il serait possible de prévenir des millions de cas de démence en luttant contre des facteurs tels que le tabagisme ou la pollution. Et si on agissait dès maintenant pour notre santé mentale future ?

TL;DR

  • Une étude de The Lancet souligne l’importance de la prévention contre les démences.
  • Près de 50% des démences pourraient être évitées en éliminant 14 facteurs de risque.
  • Les traitements anti-Alzheimer disponibles ont des effets limités et un coût élevé.

Prévenir plutôt que guérir : une étude majeure sur les démences

Selon une étude particulièrement exhaustive de la revue médicale The Lancet, des millions de cas de démence pourraient être évités grâce à une prévention efficace. Cette assertion intervient à un moment où le nombre de diagnostic de démences atteint des records, la maladie d’Alzheimer en étant la forme la plus courante.

14 facteurs de risque à combattre

L’étude conclut que 50% des démences pourraient théoriquement être évitées si l’on parvenait à éliminer quatorze facteurs de risque clairement identifiés.

Parmi ces facteurs, on retrouve notamment la faiblesse du niveau d’éducation, les problèmes d’audition, le tabagisme, l’obésité, la pollution atmosphérique, la dépression et l’isolement. Les nouvelles données pointent également du doigt la perte de la vision et un taux de cholestérol élevé.

Un contexte particulier

La prévention apparaît comme d’autant plus capitale que, malgré des décennies de recherche, nous ne disposons pas encore à ce jour de traitements médicamenteux réellement efficaces contre ces démences.

Les traitements actuels, à l’image du lecanemab de Biogen et du donanemab d’Eli Lilly, présentent des résultats modestes au regard de leurs coûts élevés et de leurs lourds effets secondaires.

Gare à ne pas culpabiliser les patients

Bien que validant ces conclusions, certaines voix dans la communauté scientifique appellent à la prudence. Il serait inopportun de donner aux patients le sentiment qu’ils sont responsables de leur état de santé.

Comme le rappelle la neurologue Tara Spire Jones, un grand nombre de ces pathologies sont d’origine génétique, et ne pourraient donc pas être évitées par un simple changement de comportement.

Le Récap
  • TL;DR
  • Prévenir plutôt que guérir : une étude majeure sur les démences
  • 14 facteurs de risque à combattre
  • Un contexte particulier
  • Gare à ne pas culpabiliser les patients
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