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CAN 2025 : Finale marquée par l’envahissement du terrain et 20 minutes de contestation

Sport > Afrique > Maroc > Football
Par Jérôme Nelra,  publié le 19 janvier 2026 à 15h00.
Sport
Vue aérienne du ballon de football sur le terrain

Image d'illustration. Vue aérienne du ballon de football sur le terrainADN

La finale de la CAN 2025 a été marquée par des incidents notables, dont l’envahissement du terrain et une interruption de vingt minutes liée à une protestation, perturbant ainsi le déroulement normal de cette rencontre très attendue.

Tl;dr

  • Penalty controversé lors de la finale Sénégal-Maroc CAN 2025.
  • Sadio Mané rappelle ses coéquipiers sur le terrain.
  • Le Sénégal remporte sa deuxième CAN après la prolongation.

Climax sous tension à Rabat

Au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 a basculé dans une atmosphère incandescente. Quelques instants seulement avant le coup de sifflet final, les supporters retiennent leur souffle : une décision arbitrale va bouleverser le match.

L’attaquant du Real Madrid, Brahim Diaz, jusque-là héroïque côté marocain, réclame un penalty après un contact litigieux avec El-Hadj Malick Diouf. Sous l’œil du public médusé, il accentue sa chute, proteste vigoureusement, et pousse l’arbitre central congolais, Jean-Jacques Ndala Ngambo, à consulter la VAR.

L’incident qui fait dérailler la finale

Lorsque l’arbitre finit par désigner le point de penalty, une onde de choc traverse les rangs sénégalais. Déjà échaudés par des accusations persistantes d’arbitrage favorable au pays organisateur, les Lions de la Teranga perdent leur sang-froid. En tête de file : leur sélectionneur, Pape Thiaw, ordonne à ses joueurs de quitter le terrain. Dans la foulée, la pelouse se vide partiellement alors que l’effervescence gagne aussi bien les tribunes que la zone technique.

Dans cette confusion extrême, un acteur central tente d’apaiser les esprits. Sur le bord du terrain, on aperçoit Sadio Mané, icône et capitaine sénégalais, en pleine discussion avec le sélectionneur marocain Walid Regragui ainsi qu’avec l’ancien coach mythique du Sénégal, Claude Le Roy. Ce dernier confiera plus tard : « Sadio est venu me demander ce que je ferais à sa place… Je lui ai dit : +Je demanderais à tes coéquipiers de revenir+, tout simplement. »

Mané renverse la vapeur

La suite a tout d’une scène marquante : Sadio Mané traverse en courant les couloirs pour convaincre ses coéquipiers sénégalais de retourner sur le terrain. Les forces de l’ordre dressent un barrage devant la tribune colorée du « Douzième gaindé », tandis que dans les tribunes et même en salle de presse, la tension dégénère – des sièges volent et certains journalistes en viennent aux mains.

À ce moment-là, l’enjeu dépasse largement le cadre sportif. Il faut attendre vingt minutes pour voir enfin Brahim Diaz s’élancer pour son penalty… mais sa panenka trop molle termine dans les bras du gardien sénégalais Édouard Mendy.

L’épilogue : un sacre historique pour le Sénégal

Le calme revenant peu à peu, l’histoire retiendra surtout ces quelques faits :

  • Brahim Diaz rate son penalty décisif.
  • Pape Gueye inscrit le but libérateur à la 96e minute.
  • Le Sénégal décroche ainsi sa deuxième CAN.

La soirée restera gravée dans les mémoires comme celle où un geste d’apaisement – celui de Mané – aura permis d’écrire une page nouvelle dans l’histoire du football africain.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Climax sous tension à Rabat
  • L’incident qui fait dérailler la finale
  • Mané renverse la vapeur
  • L’épilogue : un sacre historique pour le Sénégal
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