Calvados : les gendarmes interviennent pour mettre un terme à une fête clandestine
Vendredi soir à Ernes, dans le Calvados, les gendarmes ont fait cesser une fête clandestine qui avait réuni une centaine de personnes dans un gîte. Une trentaine de ses participants ont été verbalisés pour non-respect du couvre-feu.
Vendredi en début de soirée à Ernes, commun du Calvados, des habitants ont appelé les gendarmes pour se plaindre d’un tapage nocturne. En se rendant sur les lieux, les militaires ont pu constater qu’il était question de faits bien plus importants. En effet, comme le relate France Bleu, une fête clandestine se tenait dans un gîte alors que le couvre-feu était effectif.
Fête clandestine à Ernes : une centaine de personnes réunies
Un militaire d’une trentaine d’années avait décidé de réunir du monde pour son anniversaire. Et pour ce faire, il avait loué un gîte pouvant recevoir, en théorie, vingt personnes. Seulement, après avoir invité beaucoup de personnes, sans oublier le partage d’une invitation sur les réseaux sociaux, les convives ont dépassé de cinq fois la limite d’accueil du gîte. Pour la précision, si les participants étaient vraisemblablement tous, ou du moins en majorité, Normands, ce n’était pas le cas de l’organisateur de la fête.
La @Gendarmerie_14 est intervenue à Ernes pour mettre fin à une fête clandestine. L'organisateur a été interpellé et les participants verbalisés. Une procédure judiciaire est en cours. Face à la #COVID19, l'heure n'est pas au relâchement.
— Préfet du Calvados (@Prefet14) March 5, 2021
Une trentaine de verbalisations
Il était vers 21h30 quand la fête a pris fin suite à l’intervention des gendarmes. On compte une trentaine de personnes verbalisées pour non-respect du couvre-feu, et il est possible que d’autres mesures sanitaires telles que le port du masque et la distanciation sociale n’aient, elles non plus, pas été suivies. Une procédure judiciaire a été ouverte. Amélie Cladière, procureure de la République à Caen, a fait savoir que deux potentiels organisateurs de la fête devaient être placés en garde à vue samedi. Elle a ajouté qu’il va être question de déterminer « comment l’information a été diffusée, et si la soirée été payante ou non ».