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Bouches-du-Rhône : un surveillant d’une maison d’arrêt se suicide avec son arme de service

Faits Divers > Suicide > Prison > Bouches-du-Rhône
Par Gael Brulin,  publié le 5 mars 2020 à 13h40.

Dans la nuit de mercredi à jeudi à Luynes, dans les Bouches-du-Rhône, un surveillant d'une maison d'arrêt s'est suicidé avec son arme de service. Cet homme de 25 ans aurait mis fin à ses jours pour des "raisons personnelles".

Dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 mars, un surveillant de la maison d’arrêt de Luynes, dans les Bouches-du-Rhône, s’est suicidé avec son arme de service. Le drame est survenu sur le lieu de travail de cet homme de 25 ans, décrit comme quelqu’un de « jovial » par une source syndicale. La nuit des faits, rapporte 20 Minutes, l’agent pénitentiaire se trouvait seul dans le mirador de la prison. Il était aux alentours de 5h00 du matin, au moment de la relève, quand son corps sans vie a été découvert.

Suicide d’un surveillant pénitentiaire à Luynes : des « raisons personnelles » évoquées

Ce surveillant, originaire des Outre-mer, était arrivé à Luynes en 2018. Une enquête a été ouverte par le parquet d’Aix-en-Provence et confiée au commissariat de la commune. Le procureur de la République Achille Kiriakides a indiqué que « l’hypothèse du suicide est la plus probable » mais que « l’autopsie précisera les circonstances du décès ». « Il semble que le suicide soit lié à des raisons personnelles », a pour sa part déclaré la direction de l’administration pénitentiaire.

Une possible dramatique première en 2020

On nous précise qu’avec la porte d’entrée principale, le mirador constitue le seul endroit en détention où les surveillants peuvent directement accéder à une arme. Il pourrait s’agir là du premier suicide d’un agent pénitentiaire en 2020. L’an passé, cinq surveillants s’étaient donné la mort, dont l’un sur son lieu de travail. Et en 2018, ce chiffre s’était élevé à sept, des suicides tous survenus hors des centres de détention, lesquels comptent 30 000 personnels de surveillance.

Le Récap
  • Suicide d’un surveillant pénitentiaire à Luynes : des « raisons personnelles » évoquées
  • Une possible dramatique première en 2020
En savoir plus
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