Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Apple
  • Transport
  • Bien-être
  • Voiture
  • Quotidien

Belgique : Le procès de la filière syrienne Zerkani, reporté pour raisons de sécurité

International > Justice > Belgique
Par Vincent Spartien,  publié le 28 janvier 2016 à 15h12, modifié le 28 janvier 2016 à 15h19.

Le procès de la filière Zerkani, qui recrutait des combattants en Syrie, a été reporté à vendredi, pour des raisons de sécurité.

C’est le procès d’une importante filière de recrutement de combattants pour la Syrie qui devait se tenir aujourd’hui à Bruxelles. Jugeant les mesures de sécurité « pas satisfaisantes », le président de la cour d’appel a finalement reporté au moins d’un jour ce procès hautement attendu. « Nous remettons le procès à demain matin en raison de mesures de sécurité globales qui ne sont pas satisfaisantes », a déclaré Pierre Saint-Rémy.

Ce procès en appel concerne des personnes impliquées dans la filière Zerkani, un réseau qui aurait envoyé une trentaine de personnes en Syrie. Parmi ces personnes envoyées, on y retrouvait Abdelhamid Abaaoud suspecté d’être le coordinateur présumé des attentats de Paris, et Chakib Akrouh tué dans l’appartement de Saint-Denis en novembre dernier, lors de l’assaut du RAID.

La tenue du procès reste incertaine

La première instance avait condamné le 29 juillet 2015, 30 personnes sur les 32 prévenus, notamment pour avoir développé un important réseau de recrutement depuis la Belgique pour la Syrie entre 2012 et 2014. Parmi les condamnés, se trouvaient justement Abdelamid Abaaoud et Chakib Akrouh, tous deux décédés dans l’assaut du RAID à Saint-Denis. Ils avaient été condamnés à respectivement 20 ans et 5 ans de prison. Celui qu’on présente comme le « gourou » de la filière, Khalid Zerkani, un des principaux recruteurs agissant sur Molenbeek, devait y comparaître. En première instance, il avait été condamné à 12 ans de prison.

Préoccupé par la protection personnelle des magistrats, Pierre Saint-Rémy s’est montré clair concernant le sort de ce procès : « Si demain nous n’avons pas de mesures satisfaisantes, le procès sera remis sine die », a-t-il averti.

Le Récap
  • La tenue du procès reste incertaine
En savoir plus
  • Elon Musk face à la justice française : les raisons de sa convocation ce lundi
  • Google contraint à plus de transparence sur la collecte de données des utilisateurs Android
  • La procédure du « plaider coupable » à l’origine d’une mobilisation des avocats ce lundi
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -