Aveyron : 1.500 parents de lycéens alertés par erreur de l’absence de leur enfant
Jeudi matin, les 1.500 parents de lycéens scolarisés dans un établissement de l'Aveyron ont reçu un SMS les informant de l'absence de leur enfant. Il s'agissait en fait d'une "erreur humaine", avec un message qui n'était ainsi destiné qu'à un seul élève.
Il pouvait difficilement être question d’autre chose que d’une erreur. Jeudi matin, des parents de lycéens scolarisés dans un établissement de Rodez, dans l’Aveyron (Occitanie), ont reçu un SMS les alertant de l’absence de leur enfant.
Qu’un tel constat soit fait pour un élève n’a rien d’étonnant. Quand plusieurs élèves sont concernés, on reste dans une situation relativement commune. Mais ici, ce sont plusieurs centaines de parents qui ont réceptionné le message.
Alertés à tort de l’absence de leur enfant, ils font exploser le standard du lycée
Concrètement, comme révélé par La Dépêche du Midi, ce sont les parents des 1.500 élèves du lycée Alexis-Monteil qui ont reçu le SMS suivant : « Votre enfant est absent de l’établissement ce jour. Merci de nous contacter afin de régulariser ».
Que ce soit pour démentir cette absence ou pour obtenir de plus amples informations, ces parents n’ont pas tardé à appeler le lycée. Et en raison de leur nombre particulièrement élevé, le standard a fini par exploser.
Le proviseur plaide « l’erreur humaine »
Trente minutes plus tard, ces parents étaient rassurés par la réception d’un second SMS les informant qu’ils venaient d’être les victimes d’un bug informatique. À la mi-journée, le proviseur de l’établissement Jean-Paul Serieys a rectifié l’origine du problème : « Mais en réalité, il s’agit d’une erreur humaine. C’est une manipulation malheureuse. Tout est rentré dans l’ordre très vite ».
RTL.fr ajoute que le message était destiné à un seul élève qui était bien absent ce matin-là, mais que le SMS a finalement été envoyé à l’ensemble du répertoire du lycée comprenant les coordonnées de 2.000 parents. Il est donc bien possible que parmi eux, se trouvaient des parents dont les enfants avaient déjà quitté l’établissement.