Argentine : enceinte à 10 ans après avoir possiblement été violée par son oncle, elle ne peut désormais plus avorter
En Argentine, une fillette de 10 ans ayant possiblement été violée par son oncle n'est désormais plus en position de se faire avorter. Le parquet a ainsi estimé que la grossesse était trop avancée pour permettre son interruption.
Ce n’est pas le premier cas de viol d’une jeune enfant par un membre majeur de sa famille qui nous est rapporté ici. Rien qu’en Inde, une petite fille de 10 ans avait demandé, il y a de cela quelques mois, à pouvoir avorter après avoir été violée à plusieurs reprises par son beau-père.
En juillet, une enfant du même âge aura émis la même requête après des abus sexuels commis par son oncle. Aujourd’hui, c’est en Argentine que des faits similaires se seraient produits, relate 20minutes.fr. Vendredi dans la province de Mendoza, un homme de 23 ans a été arrêté par les forces de l’ordre pour le viol de sa nièce de 10 ans.
Une petite Argentine de 10 ans découvre être enceinte de 32 semaines
Après avoir été conduite à l’hôpital pour des douleurs abdominales, il a été révélé chez la fillette une grossesse de 32 semaines, soient huit mois. Le procureur général Alejandro Gullé a indiqué que l’enfant n’avait jusqu’ici pas remarqué sa grossesse, possiblement de par sa corpulence déjà forte.
C’est après que sa nièce a été entendue par les autorités que l’oncle a fait l’objet d’une arrestation sur décision de la procureure en charge du dossier Cecilia Bignert. Les abus sexuels pourraient avoir été opérés durant les mois où le jeune homme a vécu au sein de la famille de l’enfant. Des tests génétiques sont prévus pour confirmer ou infirmer un viol, et dans la situation où ce dernier serait avéré, le suspect serait alors condamné pour « abus sexuel aggravé ».
Une grossesse trop avancée pour un avortement
Quand même l’avortement est permis en Argentine si la grossesse peut mettre en péril la vie de la future mère ou qu’elle découle d’un viol, celle de la petite Argentine est trop avancée selon le parquet pour permettre un avortement. Ses parents ont donc maintenant le choix d’élever l’enfant avec sa mère ou de le faire adopter par une autre famille.