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AR Wear : une gamme de sous-vêtements pour se protéger contre les viols

International > Viol
Par Jennifer Larcher,  publié le 6 novembre 2013 à 16h03.

Deux New-Yorkaises ont développé la gamme AR Wear, ce sont des sous-vêtements anti-viol qui sont censés protéger les femmes.

Sur le site Indiegogo, les deux New-Yorkaises, Ruth et Yuval ont publié leur projet pour tenter de récolter les fonds nécessaires pour le développement. Elles expliquent que la gamme de sous-vêtements AR Wear ne résoudra pas le problème du viol dans le monde, elle peut toutefois selon les créatrices protéger les femmes. Sur le site, elles révèlent que les violeurs sont les seuls responsables et qu’il est possible de lutter véritablement contre cela via la sensibilisation, l’éducation et la justice. Les deux New-Yorkaises veulent apporter une certaine protection contre certaines tentatives de viol.

Une marque basée sur des études

Cette gamme de vêtements peut également selon les deux créatrices rassurer les femmes lorsqu’elles sont en déplacements, car elles estiment que les outils d’auto défense ne sont pas efficaces dans une majorité de situations. AR Wear a également été conçue grâce à des études. Les créatrices ont constaté que la résistance augmente les chances d’éviter un viol. Ruth et Yuval souhaitent commercialiser ces sous-vêtements et pour l’instant la somme de 36 000 dollars a été récoltée contre les 50 000 nécessaires. La campagne se terminera dans 17 jours, les internautes peuvent encore contribuer. En ce qui concerne les sous-vêtements, ils sont fabriqués avec un tissu qui offre une résistance très importante.

Une féministe critique le projet

Ils sont indéchirables et équipés d’un micro cadenas à combinaison. Ainsi, Ruth et Yuval expliquent que la personne qui ne possède pas la combinaison à 4 chiffres ne peut pas déverrouiller ce vêtement. Certains internautes estiment que ce projet repose sur une bonne idée, notamment si les sous-vêtements réconfortent les femmes. D’autres ne sont toutefois pas convaincus. La féministe Louise Pennington a fait part de son avis au Huffington Post britannique. Elle accuse les deux créatrices de minimiser le viol avec cette marque. Cette dernière protège les femmes « lorsque les choses tournent mal », la féministe estime que « le viol n’est pas quelque chose qui tourne mal, c’est un crime avec un agresseur réel qui choisit de violer. Ce n’est pas un accident ».

Présentation et démonstration

http://www.youtube.com/watch?v=Bf8Mft6aYlY

Le Récap
  • Une marque basée sur des études
  • Une féministe critique le projet
  • Présentation et démonstration
En savoir plus
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