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UFC-Que choisir : 86% des poissons vendus en grande surface proviennent d’une pêche « non durable »

Environnement > Alimentation
Par Jérôme Nelra,  publié le 18 décembre 2018 à 10h55.

L'association de consommateurs indique que la grande distribution participe à la surexploitation des populations de poissons.

« Enquête sur la pêche durable – La grande distribution… reste en rade ». Tel est le titre résumant l’étude menée par UFC-Que choisir, portant sur les méthodes d’approvisionnement du bar, du cabillaud et de la sole, menée en février dernier et dont les résultats ont été publiés lundi.

Une enquête dans 1.134 poissonneries

Ainsi, selon l’association, « 86 % des poissons présents dans les étals des grandes surfaces enquêtées sont pêchés selon des méthodes non durables ou dans des stocks surexploités ». Et c’est le cas des trois espèces étudiées, qui sont déjà menacées par la surpêche.

Dans un premier temps, l’association a observé que 2 établissements de grande distribution sur 3 ne respectent pas les mentions obligatoires sur les méthodes de pêche et les zones de capture. Elle déplore : « Alors que les consommateurs sont conscients des dégâts occasionnés par certains engins de pêche comme les chaluts de fonds, il est inadmissible qu’en étant privés de cette information, ils puissent acheter à leur insu des poissons pêchés de manière dévastatrice pour l’environnement ».

Des mentions obligatoires non respectées

C’est le cabillaud qui atteint le pire résultat, 88% d’entre eux étant pêchés avec des méthodes ne respectant pas « la ressource » (86% pour la sole, 80% pour le bar).

Ce que demande l’UFC-Que choisir aux ministres de la pêche, c’est d’« aligner strictement les futurs quotas sur les recommandations émises par les experts du Conseil international pour l’exploration de la mer ». Mais également, « demande que l’étiquetage réglementaire intègre un indicateur explicite de la durabilité du poisson ». Elle indique avoir saisi les services de la répression des fraudes « pour que celle-ci réalise des contrôles sur le respect des dispositions réglementaires d’étiquetage.« 

Le Récap
  • Une enquête dans 1.134 poissonneries
  • Des mentions obligatoires non respectées
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