Doigts d’honneur à Bolloré : Baffie présente ses excuses à sa manière
Samedi sur le plateau de "Salut les terriens", Laurent Baffie a demandé à lire un mot d'excuses destiné à Vincent Bolloré, qu'il avait ainsi plus ou moins provoqué en lui adressant deux doigts d'honneur dans "On n'est pas couché".
Était-il allé trop loin ? Laurent Baffie ne se veut pas facilement sondable. Ainsi, en ayant, il y a un peu plus de semaines, adressé deux doigts d’honneur à Vincent Bolloré sur le plateau d’On n’est pas couché sur France 2, l’humoriste avait pu interloquer sur ses réelles intentions : un désir de s’en prendre au patron de Canal+, une envie de s’amuser d’une révélation faite par Thierry Ardisson dans l’émission de Laurent Ruquier, ou bien les deux ?
Rappel des faits : le 12 novembre dernier, alors qu’il est l’un des invités d’On n’est pas couché, Thierry Ardisson révèle qu’il a « sauvé la tête » de Stéphane Guillon auprès d’un Vincent Bolloré qui souhaitait s’en séparer. Laurent Baffie, également présent sur le plateau, semble s’étonner de l’influence pouvant être exercée par l’homme en noir.
Laurent Baffie : des excuses dans « Salut les terriens »
L’humoriste interpelle alors Thierry Ardisson : « Tu as du pouvoir pour sauver des têtes comme ça ? » Et l’animateur de lui répondre : « J’espère que je ne serai pas obligé de sauver la tienne ». Laurent Baffie choisit à ce moment-là d’adresser un double doigt-d’honneur à l’intention de Vincent Bolloré, avant d’inviter Thierry Ardisson à le secourir à son tour.
Depuis, le réalisateur des Clés de bagnole n’a semble-t-il pas été inquiété par la direction du groupe Canal. Redoutant malgré tout que le ciel ne s’abatte sur sa tête, Laurent Baffie a demandé samedi à Thierry Ardisson, dans Salut les terriens, de lire un mot d’excuses pour Vincent Bolloré.
Plus de « doigts dans le c… » à Vincent Bolloré
Les intonations employées, son sens de la formule et la conclusion de son papier laissent cependant à dire que Laurent Baffie a voulu saisir l’occasion d’un mea culpa pour poursuivre sa plaisanterie :
« Mon petit Vincent adoré / Beaucoup trop loin je suis allé / Donc permets-moi de m’excuser / J’ai pas le sens de la hiérarchie / Et je dis trop caca pipi / Mais aujourd’hui, c’est bien fini / Plus de provoc’, juré, promis ! Donc entre nous, c’est entendu / Sois rassuré, sois détendu / Car jamais plus, non jamais plus / Je te mettrai des doigts dans le c… ! »