Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Apple
  • Cyberattaque
  • Jardin
  • Pâtes
  • OpenAI

Brésil : le président intérimaire Temer affirme sa « légitimité constitutionnelle »

International > Brésil
Par Gael Brulin,  publié le 16 mai 2016 à 14h01.

Michel Temer, président par intérim du Brésil suite à la mise à l'écart du pouvoir de Dilma Rousseff, affirme avoir une "légitimité constitutionnelle" à gouverner le pays.

Vendredi, Michel Temer est devenu président par intérim du Brésil, après que Dilma Roussef, avec laquelle il aura collaboré cinq ans durant en tant que vice-président, a été mise à l’écart du pouvoir. Dimanche, le nouveau chef d’État brésilien a assuré sur la chaîne Globo que sa nomination n’est en rien usurpée :

« J’ai une légitimité constitutionnelle. Constitutionnellement, si la présidente est écartée, celui qui assume le pouvoir c’est le vice-président ». Et de poursuivre, dans des propos rapportés par Europe1, comme pour convaincre les indécis que la place qu’il occupe désormais n’est pas illogique au vu des circonstances : « J’ai été élu avec madame la présidente, les votes qu’elle a recueillis, moi aussi je les ai recueillis ».

Le président intérimaire Temer veut produire « un effet bénéfique »

Michel Temer a néanmoins avoué que des efforts restent à consentir de la part de son gouvernement et de lui-même afin de récolter la confiance de son peuple : « Mais je reconnais que je n’ai pas cette assise populaire, que je ne gagnerai que si, avec mon gouvernement, qui est légitime quoique intérimaire, je produis un effet bénéfique pour mon pays. Je crois et j’espère que nous y arriverons ».

Jeudi s’est ouvert le procès en destitution de Dilma Rousseff, laquelle a ainsi été écartée du pouvoir pour une période de 180 jours, au terme duquel le verdict définitif sera rendu dans le cadre de son dossier. Celle qui semblait alors déjà ne plus être à la tête du Brésil avait déclaré qu’elle mènera bataille pour récupérer son trône  : « Il y a un gouvernement intérimaire et illégitime du point de vue des votes. Je me battrai pour revenir ».

La possibilité d’un remplacement jusqu’en 2018

Et alors que le cas de figure d’une culpabilité avérée de Dilma Rouseff résulterait en un maintien du pouvoir de Michel Temer jusqu’en 2018, le président intérimaire aura fait savoir sa non intention de se représenter : « Je réfute la possibilité d’une éventuelle réélection, parce que cela me donne plus de tranquillité. Je n’ai pas besoin de faire des gestes ou des actes en vue d’une éventuelle réélection ».

Le Récap
  • Le président intérimaire Temer veut produire « un effet bénéfique »
  • La possibilité d’un remplacement jusqu’en 2018
En savoir plus
  • Apple forcé d’ouvrir son App Store au Brésil
  • L’Amazonie confrontée à une chaleur record : le fleuve atteint 41 °C, un désastre écologique
  • Au Brésil, la COP30 s’ouvre dans un contexte d’urgence climatique incontournable
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -