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Le fromage, cette drogue dure

Insolite > Alimentation > Drogue
Par Jérôme Nelra,  publié le 26 octobre 2015 à 13h48.

Cette étude américaine livre un curieux résultat : le fromage aurait des propriétés aussi addictives que l'alcool, le tabac, ou la drogue.

Des chercheurs de l’Université du Michigan ont mené une enquête qui en France, risque de ne provoquer qu’un haussement de sourcils approbateur et quelque peu blasé.

Néanmoins, leur résultats sont suffisamment insolites pour les laisser filer. Ils concernent en effet les effets hautement addictifs du fromage.

« Du fromage, ou je fais un malheur »

 Qui n’a pas déjà vécu l’atroce moment au cours d’un repas chez des amis, quand la maîtresse de maison annonce que le plat de résistance ayant été suffisamment imposant, « nous passerons directement au dessert » ? Le désespoir qui nous habite alors peut être proche d’un manque physique. Et c’est là le message qui résulte de l’étude menée par ces chercheurs américains : le fromage, au moins l’addiction qu’il provoque, serait aussi puissante que le tabac, l’alcool ou les drogues.

Ce sont nos confrères de Slate.fr qui se sont fait l’écho de ces travaux surprenants. Pour y parvenir, les habitudes alimentaires de 500 étudiants ont été passées au crible. Et il en ressort que la pizza est de loin l’aliment auquel ils sont le plus accrocs.

La caséine du lait, la vraie fautive

Mais pourquoi parler de pizza alors que l’on évoque le fromage depuis le début de cet article ? Tout simplement parce qu’elles en sont bien garnies. Et c’est là que la science intervient : dans le fromage se trouve une protéine en quantité importante, la caséine. Et son ingestion n’est pas anodine; via la casomorphine, un composé chimique contenu dans le formage, se produit un effet semblable à celui des composants issus des opiacés. De l’opium dans le fromage ? Oui.

En revanche, et là le doute est parmi parmi la communauté scientifique, on ne sait pas si nombre de ces casomorphines passent au travers de la paroi intestinale pour atteindre les cellules de notre cerveau, après avoir été apportées par le sang. A suivre donc, mais vous regarderez désormais peut-être votre plateau de fromages avec un oeil teinté de suspicion. Et toujours avec beaucoup d’envie à n’en point douter.

Le Récap
  • « Du fromage, ou je fais un malheur »
  • La caséine du lait, la vraie fautive
En savoir plus
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