Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Recherche
  • Apple
  • Mobile
  • Industrie
  • Quotidien

Poisson d’avril : une fausse prise d’otages dans une Poste du Finistère

Faits Divers > Finistère > Otages
Par Sebastien Veyrier,  publié le 31 mars 2015 à 18h40, modifié le 1 avril 2015 à 15h34.

Près de Quimper, une blague par SMS a obligé un escadron de 30 gendarmes à intervenir sur une fausse prise d'otages dans un bureau de poste.

Les gendarmes de la commune de Fouesnant, située au nord de Quimper dans le Finistère, doivent osciller entre soulagement et colère. Une trentaine d’entre eux ont en effet été mobilisés d’urgence dans la matinée du mardi 31 mars afin d’intervenir sur une prise d’otages dans le bureau de poste de la ville. Une prise d’otages qui s’est révélée être un poisson d’avril prématuré.

La mauvaise blague de l’employée du bureau de poste

Tout commence ce matin à 10 h 30 lorsque les gendarmes de la commune sont alertés par les employées d’une mairie de la région parisienne qu’une prise d’otage serait en cours à La Poste de Fouesnant.

Ces derniers venaient en effet de recevoir un SMS d’une de leurs collègues, en vacances sur place, et selon lequel elle se trouvait au milieu d’une prise d’otage dans le bureau de poste de la commune. Un dispositif d’une trentaine de gendarmes se rend alors en catastrophe sur les lieux avant de se rendre compte qu’il ne s’y passait rien de grave. Entre-temps, l’émettrice du SMS envoyait un second message à ses collègues indiquant qu’il s’agissait en fait d’un poisson d’avril.

Un délit passible d’une peine de prison

Outre l’aspect très discutable de faire un poisson d’avril un jour avant la date normale, Pierre Lamarre, commandant de la compagnie de Quimper, n’a que peu goûté la petite plaisanterie. L’homme a tenu à préciser que les gendarmes « ne peuvent pas savoir si ce sont les braqueurs qui nous annoncent que c’est un canular, il faut qu’on vérifie, ce qui prend du temps et énormément de moyens » avant d’ajouter « Je crains sérieusement que cette histoire fasse tache d’huile à la veille du premier avril, d’où l’importance de rappeler que c’est un délit ».

L’auteure du canular risque en effet 2 ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende. Elle a été entendue par les gendarmes et le parquet de Quimper jugera d’éventuelles poursuites judiciaires à son encontre.

Le Récap
  • La mauvaise blague de l’employée du bureau de poste
  • Un délit passible d’une peine de prison
En savoir plus
  • Ligue des Champions : Les affiches des barrages
  • Quimper héberge la salle d’Escape Game la plus appréciée de Bretagne !
  • Bretagne: Une mégaporcherie voit son amende diminuée malgré la pollution d’une rivière
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -