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Royaume-Uni : Keir Starmer sur la sellette, qui pour lui succéder en pleine crise ?

International > Royaume-Uni
Par Jérôme Nelra,  publié le 13 mai 2026 à 21h00.
International
Nuit à londres

Image d'illustration. Nuit à londresADN

Face à une crise persistante qui fragilise sa position, Keir Starmer se retrouve sous pression au Royaume-Uni. Plusieurs figures du parti sont déjà évoquées comme remplaçants possibles, alimentant les spéculations sur l’avenir de la direction travailliste.

Tl;dr

  • Keir Starmer menacé par 80 députés travaillistes.
  • Trois départs majeurs secouent son gouvernement.
  • Instabilité politique affecte l’économie britannique.

Crise politique au sommet du Labour

Alors que le Royaume-Uni traverse une période d’instabilité politique inédite, la position de Keir Starmer, Premier ministre britannique, vacille plus que jamais. Depuis les résultats désastreux des élections locales, jeudi dernier, la fronde au sein du Parti travailliste s’est amplifiée. Pas moins de 80 députés réclament désormais ouvertement son départ ou l’établissement d’un calendrier de succession.

Certains poids lourds du parti, à l’image de la ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood, se sont joints à la contestation. Même parmi ses fidèles, la prudence s’impose : « Je ne vais pas devancer une décision que le Premier ministre pourrait ou non prendre », a ainsi confié Darren Jones, proche conseiller, sur Sky News.

Série de démissions et pressions internes

En quelques jours seulement, trois secrétaires d’État ont quitté le gouvernement : Miatta Fahnbulleh (Logement), Jess Phillips (Violences conjugales) et Alex Davies-Jones (Victimes). Tous pointent leur défiance envers leur chef de file. Cette vague de départs s’inscrit dans un climat déjà tendu par les échecs électoraux et les critiques internes sur la gestion du parti, marquée notamment par le scandale autour de la nomination de Peter Mandelson comme ambassadeur à Washington.

Pour l’instant, aucune procédure formelle n’a encore été engagée pour contester officiellement la direction du parti. Rappelons qu’il faudrait au moins 81 soutiens parlementaires pour qu’une candidature soit validée.

Soutiens persistants et arguments pour rester en place

Cependant, tout n’est pas perdu pour Keir Starmer. Le vice-Premier ministre et ministre de la Justice, David Lammy, ainsi que le ministre du Commerce, Jonathan Reynolds, lui apportent encore leur soutien. Selon le ministre du Travail, « il va continuer à faire son travail comme il se doit… il a reçu de nombreuses marques de soutien lors du dernier conseil des ministres. »

La majorité des responsables travaillistes redoute un effet domino rappelant l’année 2022 où les conservateurs avaient connu trois chefs de gouvernement en quatre mois.

L’avenir du leadership travailliste et contexte économique tendu

Mais alors, qui pourrait succéder à ce leader fragilisé ? Parmi les noms avancés par la presse britannique figurent notamment ceux de Wes Streeting, actuel ministre de la Santé – favori car déjà député –, mais aussi celui d’Angela Rayner, ancienne vice-Première ministre. Un autre prétendant sérieux, Andy Burnham, maire plébiscité par les sondages, demeure hors course faute d’un siège parlementaire.

Cette crise intervient alors que les taux d’intérêt sur les emprunts d’État viennent d’atteindre un niveau record depuis 1998 : 5,8 %. Un signe supplémentaire que cette incertitude politique pèse lourdement sur l’économie nationale… et pourrait accélérer encore le tempo des événements à Westminster.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Crise politique au sommet du Labour
  • Série de démissions et pressions internes
  • Soutiens persistants et arguments pour rester en place
  • L’avenir du leadership travailliste et contexte économique tendu
En savoir plus
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