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Sébastien Lecornu croit encore à l’adoption d’un budget français avant le 31 décembre

Actualité > Budget > Parlement
Par Jérôme Nelra,  publié le 11 décembre 2025 à 13h00.
Actualité
Vue majestueuse de l assemblée nationale française

Image d'illustration. Vue majestueuse de l assemblée nationale françaiseADN

À l'approche de la fin de l'année, la question du vote du budget français reste en suspens. Sébastien Lecornu estime toutefois que l'adoption du texte d'ici au 31 décembre demeure envisageable malgré les incertitudes politiques persistantes.

Tl;dr

  • Budget de l’État 2026 : compromis difficile au Parlement.
  • Débats prolongés possibles, adoption d’une « loi spéciale » envisagée.
  • Déficit public ciblé à 5 % du PIB.

Vers un compromis budgétaire incertain au Parlement

La France s’engage dans une nouvelle bataille parlementaire autour du budget de l’État pour 2026, sur fond d’incertitudes et de dissensions persistantes. Malgré la volonté affichée par Sébastien Lecornu, le gouvernement peine à fédérer une majorité solide.

Ce mercredi 10 décembre 2025, en Conseil des ministres, le ministre a répété son « objectif » : disposer d’un budget adopté avant le 31 décembre. Selon les propos relayés par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, c’est désormais au tour du Parlement, et notamment de la droite sénatoriale très influente au sein de la commission mixte paritaire (CMP), de jouer un rôle déterminant.

Des positions irréconciliables entre les chambres

Si la CMP ne parvient pas à rapprocher députés et sénateurs d’ici le 19 décembre, la perspective d’un accord s’éloigne encore davantage. La porte-parole reconnaît que les discussions pourraient se poursuivre « probablement en janvier » si aucun terrain d’entente n’est trouvé rapidement. Dans ce contexte, il serait alors nécessaire, comme l’an passé, de recourir à une « loi spéciale » afin de permettre à l’État de continuer à percevoir les impôts et assurer les dépenses déjà votées pour 2025.

Les divergences sont profondes. L’Assemblée nationale avait rejeté quasi unanimement le volet recettes lors de la première lecture, avant que le texte ne soit totalement réécrit par un Sénat dominé par la droite. Même en cas d’accord en CMP, obtenir une majorité demeure improbable ; le soutien du Parti socialiste reste limité, contrairement au budget de la Sécurité sociale où leur appui avait été décisif.

L’exécutif écarte le recours au 49.3

Dans ce climat tendu, plusieurs figures politiques — de Bruno Retailleau à François Hollande — ont multiplié les appels à revoir la méthode gouvernementale. Pourtant, Sébastien Lecornu, conforté par le ministre des Relations avec le Parlement Laurent Panifous, persiste : pas question d’imposer un passage en force via l’article 49.3 pour le budget général, contrairement à ce qui s’était produit pour celui de la Sécurité sociale.

L’exécutif assume donc une stratégie risquée : laisser toute sa place au dialogue parlementaire même si cela doit allonger les débats et retarder l’adoption définitive.

Sous pression : objectif déficit public et efforts demandés

Derrière ces joutes institutionnelles plane l’objectif budgétaire prioritaire : ramener le déficit public à 5 % du PIB en 2026. Un enjeu crucial qui implique — comme l’a expliqué sur France 2 le ministre de l’Économie Roland Lescure — « de trouver 4,5 milliards d’euros supplémentaires », conséquence du transfert partiel du déficit de la Sécurité sociale vers celui de l’État.

Face à ce défi financier et politique, plusieurs options demeurent sur la table :

  • Loi spéciale : si aucun compromis n’émerge rapidement.
  • Poursuite des débats au-delà du calendrier initial.
  • Négociations intensifiées entre toutes les forces parlementaires.

Reste à savoir si cet exercice démocratique ardu permettra enfin d’esquisser un chemin commun avant que ne s’impose la contrainte calendaire… ou budgétaire.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Vers un compromis budgétaire incertain au Parlement
  • Des positions irréconciliables entre les chambres
  • L’exécutif écarte le recours au 49.3
  • Sous pression : objectif déficit public et efforts demandés
En savoir plus
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