La probable coéquipière de Trump demande l’euthanasie du chien des Biden

Illustration. Un berger allemand dans le Bureau ovale de la Maison Blanche. ADN
Kristi Noem exhorte l'administration de la Maison-Blanche à prendre une mesure radicale concernant l'habitude du berger allemand de Joe Biden à mordre.
Tl;dr
- Kristi Noem, républicaine, est au cœur d’une polémique liée aux chiens.
- Elle a réclamé l’élimination du chien de Joe Biden pour ses morsures régulières.
- La porte-parole de la Maison-Blanche a qualifié ses commentaires d’absurdes.
- Dans ses mémoires, Noem admet avoir abattu sa propre chienne jugée « indomptable ».
L’étrange controverse canine de Kristi Noem
La gouverneure républicaine Kristi Noem, souvent évoquée comme candidate potentielle aux côtés de Donald Trump, se trouve à nouveau dans la tourmente d’une polémique singulière liée à nos amis à quatre pattes.
Une sentence mortelle pour le chien de Joe Biden ?
Dimanche dernier, elle a publiquement réclamé la mise à mort de Commander, le berger allemand de Joe Biden. Selon elle, l’animal, coupable de morsures multiples sur des agents de la sécurité présidentielle, mériterait le même traitement que celui qu’elle a réservé à son propre canidé.
Son propos a fait réagir vivement la Maison-Blanche. « Nous considérons ses commentaires d’hier comme troublants, nous les jugeons absurdes« , a déclaré Karine Jean-Pierre, porte-parole de la résidence présidentielle, en ajoutant que la gouverneure devrait « … probablement arrêter de s’enfoncer toute seule. »
Une révélation troublante dans les mémoires de Noem
En effet, Kristi Noem a révélé dans ses mémoires à paraître, dont The Guardian a obtenu des extraits, avoir elle-même ôté la vie de Cricket, sa jeune chienne. La raison invoquée pour un geste si radical ? L’animal était qualifié d’ »indomptable« .
La mésaventure canine de la famille Biden
Rappelons que le couple Biden a dû prendre des mesures en octobre dernier face au comportement agressif de leur berger allemand de deux ans, en le confiant à des amis vivant « dans un environnement plus calme ».
Une solution sans doute plus sage que celle proposée par la gouverneure, appelant à une réflexion sur la compassion et le traitement des animaux domestiques.