Hôpitaux : l’épouse d’Hugo Lloris pousse un ‘coup de gueule’ après avoir été refusée par les urgences de Cagnes-sur-Mer
C'est depuis les réseaux sociaux (sur sa page Instagram) que Marine Lloris a partagé sa colère.
Je n’étais pas une urgence, car je n’avais pas de numéro de sécurité sociale !
Alors qu’elle est en vacances à Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes), sa ville de naissance, la femme d’Hugo Lloris, Marine Lloris s’est présentée ce vendredi 30 juin aux urgences hospitalières de la Polyclinique Saint Jean à Cagnes.
Un manque de carte vitale et de numéro de sécurité sociale français…
Plus que scandalisée, Marine Lloris s’est lâchée sur Instagram : « Pour la première fois, je ne me suis pas sentie à ma place dans mon propre pays ! » (la famille d’Hugo Lloris habite à Londres depuis 11 ans, le footballeur jouant à Tottenham, NDLR).
Pour la première fois, je ne me suis pas sentie à ma place dans mon propre pays !
« hier soir à minuit, je me suis présentée aux urgences de Saint-Jean à Cagnes-sur-Mer, pour une très sérieuse allergie qui se propageait rapidement. Mais on a refusé de me soigner. Deux infirmières m’ont traité avec mépris et m’ont parlé avec arrogance parce que je n’avais rien à faire là sans numéro de sécu‘..
Je n’étais pas une urgence, car je n’avais pas de numéro de sécurité sociale !
Agacée, vexée et inquiète pour ceux qui pourraient un jour être confrontés à ce type de situation, la jeune entrepreneuse à continué : « L’infirmière me précise que le médecin a le choix : me soigner et être payé le lendemain, car pas de secrétaire la nuit (…) ou refuser de me soigner même si urgence, par crainte de ne pas être payé…Il a fait son choix. Ils m’ont demandé de quitter les lieux sans même vérifier mon état de santé et vérifier la gravité de mon allergie qui aurait pu empirer« , s’agace la femme de l’ex-gardien des bleus, Hugo Lloris.
Ils m’ont demandé de quitter les lieux sans même vérifier mon état de santé et vérifier la gravité de mon allergie
« Je n’étais pas une urgence, car je n’avais pas de numéro de sécurité sociale. Pour eux, j’étais quelqu’un dont il fallait se méfier, mais pas quelqu’un qu’il fallait soigner en urgence« , regrette-t-elle vivement. Lorsqu’on vous dit qu’il y a de vraies carences dans les hôpitaux…
- Je n’étais pas une urgence, car je n’avais pas de numéro de sécurité sociale !
- Un manque de carte vitale et de numéro de sécurité sociale français…
- Pour la première fois, je ne me suis pas sentie à ma place dans mon propre pays !
- Ils m’ont demandé de quitter les lieux sans même vérifier mon état de santé et vérifier la gravité de mon allergie