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Côtes-d’Armor : 3 mois avec sursis après avoir donné des coups de ceinture à son fils pour de mauvaises notes

Faits Divers > Justice > Côtes-d’Armor
Par Gael Brulin,  publié le 17 janvier 2021 à 14h00.

Vendredi, le tribunal de Guingamp, dans les Côtes-d'Armor, a condamné une mère de famille à trois mois de prison avec sursis pour des coups de ceinture assénés à son fils de 11 ans. La prévenue n'avait pas apprécié que son enfant lui ramène de mauvaises notes.

Les faits qui ont été jugés plus tôt cette semaine remontent au mois de mars 2020. C’est à Louannec, dans les Côtes-d’Armor, qu’un garçon de 11 ans était rentré chez lui avec de mauvaises notes. Après avoir pris connaissance de ces dernières, la mère de l’élève avait vu rouge et s’était emparée d’une ceinture avec laquelle elle avait alors frappé son enfant. Le Télégramme (article complet réservé aux abonnés) écrit que la victime avait trouvé refuge chez des voisins sans demander son reste.

Coups de ceinture donnés à son enfant : elle insulte les gendarmes

Le jeune garçon présentait des hématomes et des ecchymoses en plus de troubles anxieux. Son père, vivant en région parisienne, avait été avisé de la situation et appelé à venir récupérer l’enfant. Quant à la mère, elle avait été appréhendée non sans mal par les gendarmes, qui avaient notamment été insultés à leur arrivée au domicile familial. Vendredi, cette femme comparaissait devant le tribunal de Guingamp pour « violences sur mineur ».

« Plus de peur que de mal », déclare la prévenue

La procureure de la République a déploré la minimisation des faits par l’accusée : « Elle ose dire, et je trouve ça extrêmement choquant : ‘Plus de peur que de mal' ». La prévenue a été condamnée à trois mois de prison avec un sursis probatoire de deux ans. Une peine assortie d’une obligations de soins, de travail ou de formation. La mise en cause devra également indemniser les victimes : 600 euros aux gendarmes et 1 500 euros à son fils, lequel s’est vu prescrire cinq jours d’interruption totale de travail.

Le Récap
  • Coups de ceinture donnés à son enfant : elle insulte les gendarmes
  • « Plus de peur que de mal », déclare la prévenue
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