Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Recherche
  • Apple
  • Mobile
  • Industrie
  • Quotidien

Clermont-Ferrand : 8 mois avec sursis pour violences conjugales, son épouse veut rester avec lui

Faits Divers > Justice > Clermont-Ferrand
Par Gael Brulin,  publié le 10 janvier 2021 à 11h00.

Jeudi à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme, le tribunal correctionnel a condamné un homme de 40 ans à huit mois de prison avec sursis pour des violences conjugales. Son épouse souhaite cependant rester avec lui, "pour ses enfants".

Jeudi soir à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le tribunal correctionnel a condamné un homme de 40 ans à huit mois de prison avec sursis. Le prévenu venait ainsi d’être reconnu coupable de violences conjugales. Durant l’audience, relate La Montagne, l’épouse du quadragénaire a confirmé avoir été frappée par ce dernier le 28 septembre dernier. Dans leur appartement, l’homme lui avait cassé le nez et coincé ses doigts dans une porte. Le voisinage, de par les cris et les bruits émis, a bien conscience de la situation tendue de ce couple.

Jugé pour violences conjugales, il empêcherait sa femme de sortir

La procureure Lachaud-Baudry a dépeint un prévenu qui priverait sa femme de libertés : « Son mari l’empêche de sortir, de voir du monde. Il l’oblige à porter le voile, des vêtements longs. Il lui a pris sa carte de séjour [NDLR : la victime est d’origine afghane]. Elle n’a pas accès à l’argent. » La victime aurait confié que son mari la menace régulièrement de mort, la soupçonnant de le tromper.

Elle veut rester avec son époux « pour ses enfants »

L’accusé, lui aussi arrivé d’Afghanistan et ayant obtenu la nationalité française en 2016, a assuré qu’il ne recommencerait plus. En plus de sa peine avec sursis, il lui faudra se soumettre à un suivi psychologique ou psychiatrique comme souligné par la présidente Ferret : « Ce qui s’est passé n’est pas normal. Vous avez besoin de l’aide d’un psychiatre ou d’un psychologue ». Il convient d’ajouter qu’en dépit de la condamnation de son époux, la victime désire lui donner « une autre chance », « pour ses enfants ».

Le Récap
  • Jugé pour violences conjugales, il empêcherait sa femme de sortir
  • Elle veut rester avec son époux « pour ses enfants »
En savoir plus
  • Elon Musk face à la justice française : les raisons de sa convocation ce lundi
  • Google contraint à plus de transparence sur la collecte de données des utilisateurs Android
  • La procédure du « plaider coupable » à l’origine d’une mobilisation des avocats ce lundi
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -