En bref
- Une trilogie Street Fighter serait envisagée, avec un casting engagé pour trois films et certains personnages réservés aux suites.
- L’avenir du deuxième volet reste incertain, malgré 76 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget estimé à 82 millions.
- La franchise pourrait se prolonger en animation, tandis que les précédentes adaptations live n’ont jamais réussi à lancer une saga durable.
La suite de Street Fighter n’est pas verrouillée. Pourtant, le projet a visiblement été pensé plus grand dès le départ, avec un casting principal engagé pour trois longs-métrages.
Trois films prévus sur le papier
C’est Olivier Richters, l’interprète de Zangief, qui l’a récemment affirmé sur YouTube. Selon lui, tous les acteurs principaux ont signé pour trois films. Il a aussi expliqué que son personnage n’était montré qu’en partie, avec une idée simple derrière, donner envie d’en voir plus plus tard.
L’acteur résume même la promesse qui lui aurait été faite en ces termes : « Si une suite est faite, Zangief brillera ». Même logique pour d’autres figures du roster, visiblement gardées pour plus tard. Au minimum, Guile, Cammy et Dan pourraient récupérer de vrais combats dans d’éventuels prochains volets.
Le box-office ne garantit rien
Sur le papier, le démarrage n’est pas ridicule. Le film Street Fighter a pris la tête du box-office lors de son premier week-end et totalise pour l’instant 76 millions de dollars de recettes mondiales.
Mais le budget annoncé tourne autour de 82 millions de dollars. Et on le sait, dépasser simplement le coût de production ne suffit pas à rendre une suite automatique. Résultat, le cliffhanger et la scène de mi-crédits ne garantissent encore rien.
Un détail ouvre tout de même une autre piste. Cette scène tease la suite en animation, ce qui laisse imaginer un prolongement entièrement animé, potentiellement moins coûteux qu’un nouveau film en prises de vues réelles.
Un passif compliqué pour les adaptations live
Ce serait une petite revanche pour une licence qui n’a jamais réussi à installer une saga live en anglais. Il y a eu un premier essai en 1994 avec Jean-Claude Van Damme, puis un autre en 2009 avec Kristin Kreuk. Aucun des deux n’a eu de suite.
Le film de 1994 a quand même gagné un vrai statut culte avec le temps, surtout grâce à Raul Julia dans le rôle de M. Bison, sa dernière apparition à l’écran. Pas mal de fans y reviennent encore pour ça.
Des clins d’œil jusque dans l’idée de trilogie
L’idée d’une trilogie a aussi un parfum d’ironie. À l’époque de Street Fighter II, un running gag moquait Capcom, incapable de passer au 3. Au lieu d’un vrai troisième épisode, l’éditeur avait multiplié les versions de Street Fighter II, avant de sortir le préquel Street Fighter Alpha, puis le 3D Street Fighter EX.
Le film joue déjà beaucoup avec ce genre de références. Au point qu’un deuxième volet pourrait pousser la blague plus loin avec des titres comme Street Fighter: Champion Edition ou Super Street Fighter Turbo.
Zangief ou pas, Olivier Richters a déjà trouvé sa place
Même sans suite, Olivier Richters ne repartira pas de zéro. Le culturiste néerlandais de 2,21 mètres a déjà été vu dans Black Widow, Indiana Jones and the Dial of Destiny, The King’s Man, Borderlands et la série Reacher.
Bref, Zangief peut attendre un peu. Richters, lui, a déjà sa route.