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Sotchi : les sites Olympiques seront-ils laissés à l’abandon ?

Environnement > Jeux olympiques
Par Geoffroy Barre,  publié le 21 février 2014 à 11h46.

Les Jeux Olympiques se terminent dans trois jours. Quel avenir pour les installations construites spécialement pour l'événement ?

La ville de Sotchi, et la station balnéaire du kraï de Krasnodar sont désormais marquées par les Jeux Olympiques. Cet événement a permis de faire la lumière sur cette « Riviera Russe » que l’on ne connaît pas, et que les Russes aiment pour aller profiter de la Baltique. Sotchi fut pendant des mois un immense chantier, avec la construction de nombreuses installations, démesurées… pour 15 jours de compétition. Et après ? Que vont devenir les pistes de saut à ski ou de descente de bobsleigh ?

Avec des investissements massifs (estimés initialement à 14 milliards d’euros) la Russie voulait faire de ces jeux un succès. La réussite est totale, et parvient à éclipser l’actualité en Ukraine. Mais que vont devenir les installations de la zone côtière à Adler, à une vingtaine de kilomètre au Sud-Est de Sotchi ? Le Palais des glaces Bolchoï (12 000 places), le Stade olympique Fisht (40 000 places) ou encore l’Arène de glace Chaïba (7 000 places) et le Centre de patinage artistique Iceberg (12 000 places) sont sortis de terre uniquement pour les Jeux Olympiques. Idem dans la zone de montagne à Krasnaïa Poliana, à 40 km à l’est de Sotchi. Si les sites comme le complexe de ski de fond et de biathlon Laura ou le centre alpin Rosa Khutor auront un destin tant pour les particuliers qu’en compétition (Coupe du Monde de ski) pas sûr qu’il en soit de même pour le complexe de tremplins Russki Gorki (7 500 places) ou pour le Centre de sport de glisse Sanki avec ses pistes de bobsleigh et de luges.

Jeux Olympiques : de nombreux sites abandonnés dans le monde

Les exemples d’anciennes infrastructures dédiées aux Jeux Olympiques abandonnées ne manquent pas à travers le monde. Il suffit de se rendre à Grenoble (Jeux Olympiques d’hiver de 1968) pour découvrir le tremplin de saut à ski de St Nizier ou certaines routes menant au site olympique d’Autrans abandonnées. La halle olympique d’Albertville (1992) pourrait connaître une seconde vie, mais beaucoup de sites sont abandonnés et pourrissent. Moscou, Athènes, Pékin ou encore Sarajevo ! Sotchi, nouvelle victime de l’esprit Olympique ? « Il est actuellement impossible de trouver quelque indice d’une stratégie de développement durable dans la région, et c’est pourquoi il existe un véritable risque que les nouvelles infrastructures ne soient pas utilisées à long terme« , explique la très sérieuse Revue de géographie alpine dans une étude complète sur Sotchi.

Le Récap
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