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Somme : une collégienne de 13 ans succombe à une méningite foudroyante

Santé > Adolescents
Par Gael Brulin,  publié le 6 janvier 2018 à 14h45.

Le 31 décembre dernier à Roye, dans la Somme, une adolescente de 13 ans s'est éteinte au CHU d'Amiens des suites d'une méningite foudroyante. Des antibiotiques ont été prescrits à tire préventif aux personnes ayant eu un contact proche, prolongé et répété avec la victime.

Le drame remonte au week-end dernier, celui du réveillon du Nouvel an. Le dimanche 31 décembre au soir, à Roye (Somme), une collégienne de 13 ans a été admise au CHU d’Amiens, pour s’y éteindre quelques heures plus tard des suites d’une méningite foudroyante.

Nos confrères de France 3 Hauts-de-France indiquent que le type de méningite concerné n’a pas encore été identifié. Dès lors que cette information sera connue, une vaccination prenant en compte la souche de la méningite sera proposée aux personnes déjà traitées.

Ado foudroyée par une méningite : un traitement préventif pour certains proches

Des patients dont l’identité a été établie via une enquête épidémiologique des médecins de l’Agence Régionale de Santé (ARS). Un sondage ayant donc permis de déterminer les personnes, parmi l’entourage de la victime, ayant eu un contact de proximité, prolongé et répété avec elle.

Un traitement préventif a été prescrit à ces proches. Ceux n’ayant pas été contactés par l’ARS en dépit d’avoir approché la jeune fille n’ont toutefois pas à s’inquiéter, il n’encourent aucun danger vital.

Le risque de transmission d’une personne à une autre présent même si peu élevé

On nous rappelle que l’origine de la méningite réside dans une bactérie nommée méningocoque logée à l’intérieur de la gorge. Comme évoqué plus haut, le risque d’une transmission de personne à personne apparaît peu élevé puisque la méningocoque se véhicule dans un corps étranger par des contacts proches, répétés et prolongés.

Lorsque contaminée par la maladie, la personne concernée ne la développe pas la plupart du temps. Qu’il s’agisse d’un adolescent ou d’un patient, les symptômes demeurent les mêmes, soient une fièvre supérieure à 38°5 avec une possible association à des maux de tête, une intolérance à la lumière, une raideur de la nuque, des nausées voire des vomissements. Précisons qu’il n’est pas nécessaire de manifester l’ensemble de ces signes pour donner l’alerte auprès du 15 ou de son médecin traitant.

Le Récap
  • Ado foudroyée par une méningite : un traitement préventif pour certains proches
  • Le risque de transmission d’une personne à une autre présent même si peu élevé
En savoir plus
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