En bref
- Le nouveau film Resident Evil affiche une durée étonnamment courte.
- Zach Cregger mise sur un récit rapide, sans scènes inutiles ni longueurs.
- Le reboot raconte une nouvelle histoire tout en respectant l’univers de la saga.
Les franchises aiment souvent tirer sur la durée. Là, le prochain Resident Evil prend la direction inverse, avec un format annoncé de 1h35. Et oui, pour un film de saga, c’est franchement court.
Un reboot bien plus court que prévu
La fiche AMC du nouveau film Resident Evil indique trois informations très concrètes : la sortie prévue pour le 18 septembre 2026, une classification R et cette fameuse durée de 95 minutes. Le premier et le deuxième point n’ont rien de très surprenant. Le troisième, si.
À l’heure où des univers comme DC ou le MCU empilent les longs métrages de plusieurs heures, voir un reboot de Resident Evil rester aussi compact attire tout de suite l’attention. Ce n’est pas Avengers: Endgame, évidemment, mais pas mal de spectateurs attendaient quand même quelque chose de plus proche des deux heures.
Pourquoi ce format colle au projet de Zach Cregger ?
Ce timing n’arrive pas de nulle part. Zach Cregger avait déjà expliqué que son film suivrait un personnage d’un point A à un point B, avec l’idée de démarrer très vite et de garder l’élan jusqu’au bout.
Dit autrement, le rythme semble être au centre du projet. Une durée aussi serrée suggère un film qui coupe court aux détours, aux sous-intrigues qui étirent la sauce et aux séquences de transition moins inspirées. Pour un reboot d’action et d’horreur, le choix est loin d’être absurde. Clairement, ça annonce quelque chose de nerveux.
Une histoire originale, pas une adaptation directe
L’autre différence, elle est là. Ce nouveau Resident Evil ne compte pas reprendre intégralement le scénario d’un jeu vidéo précis. Le film racontera sa propre histoire, tout en restant dans le même univers.
C’est une manière de se distinguer à la fois de la franchise dans son ensemble et des précédents films. Le pari est simple, proposer autre chose qu’une adaptation littérale, sans quitter le terrain connu des fans. Sur le papier, au moins, l’idée a le mérite d’être nette.
Un pari qui peut frustrer, mais qui a du sens
Bon, il y aura forcément une petite déception chez ceux qui espéraient en avoir plus pour leur ticket. Un Resident Evil plus long aurait pu sembler plus ambitieux, ou plus généreux.
Mais un film plus long n’est pas automatiquement un meilleur film. Entre un récit compact qui file droit et un blockbuster qui s’étale entre deux bonnes scènes, le premier choix peut être le bon. Les vraies conséquences de cette durée ne se verront qu’en salle, pas avant. Pour l’instant, ce format court ressemble moins à une faiblesse qu’à une vraie ligne de conduite.