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Reims : Le patron d’un bar-tabac assigne l’Etat en justice à cause du plan Vigipirate

Actualité > Marne > Grand Est > Reims
Par Sebastien Veyrier,  publié le 14 novembre 2016 à 16h40.

Le gérant d’un bar situé à proximité d’une synagogue à Reims assigne l’État en justice.

Le plan Vigipirate l’aurait précipité vers la faillite. Le patron du bar-tabac Le Clovis, qui se situait à proximité de la synagogue de Reims, a décidé d’attaquer l’État en justice au prétexte que le renforcement du plan Vigipirate consécutif à l’état d’urgence décrété après les attentats de Charlie Hebdo aurait fait fuir ses clients.

30 000 euros de pertes mensuelles

L’information a été relayée par nos confrères de RTL. Pour Philippe Da Fonte, les mesures de sécurité mises en place pour protéger la synagogue située rue Clovis à Reims sont la cause évidente de la faillite de son établissement.

Le patron du bar-tabac explique qu’à partir du moment où le plan Vigipirate a été renforcé, des militaires étaient constamment postés devant la synagogue. En plus des barrières limitant l’accès à l’établissement, les militaires interdisaient à quiconque de stationner à proximité. Devant la difficulté à accéder au bar, les clients désertent peu à peu les lieux. Alors que l’affaire tournait plutôt bien, le gérant indique que son établissement perdait entre 28 000 et 30 000 euros de chiffre d’affaires par mois à cause de l’état d’urgence. Un somme confirmé par un rapport d’expertise.

400 000 euros de préjudice

Le gérant, qui cherchait à vendre son affaire avant les attentats, se retrouve alors avec un commerce invendable et doit mettre la clé sous la porte, faute de rentabilité. Son avocat, Me Ludot, a écrit au Premier ministre et a assigné l’État en réparations devant le tribunal de Châlons-en-Champagne.

Ce dernier réclame 400 000 euros de dédommagement pour son client.

Le Récap
  • 30 000 euros de pertes mensuelles
  • 400 000 euros de préjudice
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